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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Niger/ Démentèlement de la démocratie: Tandja sous les feux de la rampe! (3è publication) | 01 juillet 2009

Mamadou Tandja, un démocrate ditacteur ou un ditacteur démocrate ?

Alors que son mandat arrive à terme le 22 décembre 2009, il prend les précautions pour s'accrocher

 au pouvoir:  il dissout l'Assemblée Nationale et va au termes de l'art 49 de la Constitution de 2004

organiser un référendum, malgré l'avis défavorable de la Cour Constitutionnelle et la fronde de

l'opposition. A l'issu de ce référendum, il va ou décréter une transition de 3 ans ou bien installer

une Assemblée aux ordres et bonjour les dégâts: selon toi Tanja est-il un démocrate

ditacteur ou un ditacteur démocrate?

Publié par tacirsus à 20:44:48 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Bénin/ Le chef de l'Etat répond à son interpellation! | 30 juin 2009

Une plénière a réuni tout à l’heure les parlementaires béninois sur une question d’interpellation du Chef de l’Etat (cf. art Bénin/ 30 député interpellent le chef de l’Etat). En absence de celui-ci, le ministre, Baba Body, chargé des relations avec la société civile et les Béninois de l’extérieur a parlé en son nom.  Non satisfaits des réponses de ce dernier, ils ont vertement réagi :

 

La succession des réactions :

 

Ministre Baba Body

« … Ils en déduisent que la responsabilité du Président de la République serait « largement engagée ». Si les faits ci-dessus relatés ont retenu l'attention, leur imputation au Chef de l'Etat au point de l'interpeller devant la Représentation nationale ne s'explique pas. C'est pourquoi, il me paraît opportun de les prendre pour ce qu'ils sont et de les situer à leur juste valeur. Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Honorables députés, Je me dois de dire que l'interpellation qui m’est adressée ne s'inscrit pas dans le cadre tracé par notre loi fondamentale dont je suis le garant et que j'ai la charge de faire respecter. »

 

Les députés :

 

Bruno Amoussou, député Psd

« Nous avons adressé une interpellation au Chef de l’Etat sur le sujet
que les collègues viennent de rappeler et dans nos textes, il est dit
que le président de la République peuvent venir en personne comme il
peut déléguer son ministre pour venir répondre. Naturellement que nous
aurions été très satisfait de le voir lui-même et on aurait été ravi
de dire que le sujet que nous avons évoqués, les problèmes que nous
avancés le préoccupent à tel point qu’il est venu lui-même. La loi ne
l’oblige de venir. Il délègue son pouvoir au ministre d’Etat qui
assure son intérim, et lui le délègue au ministre chargé des relations
avec les institutions qui lui est venu en délégation pour nous donner
la réponse. On ne peut pas poursuivre quelqu’un parce qu’il ne vous a
pas dit bonjour. Mais c’est plus agréable qu’il vous dise bonjour.
Donc, je remercie le ministre qui a parlé au nom de deux personnes.
D’abord au nom de lui-même dans son intervention, ensuite au nom du
Chef de l’Etat en lisant directement le texte et les deux parties de
son intervention se complètent, la première partie étant une
appréciation en tant que représentant du Chef de l’Etat et la deuxième
partie sur le point de vue du Chef de l’Etat qu’il rapportait…Il aurait été

 bon que le Chef d’ l’Etat apprécie ces propos là et disent à nos populations

 qu’il les désapprouve. Ainsi, il va décourager de tels comportements dans le
pays. C’est pour cela que je suis particulièrement gêné que, de façon
claire et nette dans la réponse, il n’y ait pas une appréciation de
ces propos… »


Me Adrien Houngbédji, député Prd :

 

« Merci Monsieur le président de me donner la parole.
J’ai suivi avec l’intérêt que vous imaginez, la réponse du Chef de
l’Etat par l’intermédiaire du ministre Baba Body. Et, en l’écoutant,
c’est à des scènes bibliques que j’ai pensées. Lorsque le Christ a été
conduit devant Ponce Pilate, ce dernier s’est lavé les mains et a
décliné toute responsabilité dans ce qui était en train d’aller alors
qu’il était de son devoir ; alors qu’il était de sa compétence et de
son autorité d’y mettre fin. Le ministre Baba Body a dit toute à l’heure
au nom du Chef de l’Etat, que ce n’est pas de la responsabilité du
Chef de l’Etat de censurer, de sanctionner les agissements d’un
ministre parce qu’il serait en réunion politique. Poursuivant sur sa
lancée, il a dit que lorsque les préfets interdissent un meeting, cela
n’est pas de la responsabilité du Chef de l’Etat… Nous ne
voulons pas voir des Béninois et des Béninoises se battre à coup de
machettes, à coup de gourdins. Nous avons fait des élections dans ce
pays pendant plusieurs années, à plusieurs reprises depuis la
Conférence nationale. Les vainqueurs comme les vaincus se sont
inclinés. Il n’y pas eu de violence et c’est ce climat qui nous vaut
le respect, l’admiration de la communauté internationale toute
entière. Nous voulons que ce respect soit sauvegardé. Nous voulons que
la paix dans notre pays soit sauvegardée. Par conséquent monsieur le
ministre, je vous prie de dire au Chef de l’Etat que sa façon de
botter en touche ne saurait nous convaincre. Il est garant du respect
des lois de la République. Il est garant du respect des libertés. Il
est garant des valeurs de la République et par conséquent, ce qui a
été fait et dit par le ministre Nicaise Fagnon engage totalement sa
responsabilité. Je voudrais donner acte au ministre Fagnon au nom du
Chef de l’Etat que le système qu’il a adopté, à aucun moment, n’a
contesté la véracité des propos tenus par Fagnon (…) Il a reconnu que
son ministre a tenu de tels propos. Il a reconnu que son ministre a eu
de tels comportements. Alors, là où il a failli, la paix étant menacé,
la liberté étant menacé, l’unité du pays étant menacé, l’ethnicité
prenant le dessus, il était de son devoir de rappeler publiquement son
ministre à l’ordre et de présenter des excuses au peuple Béninois… »

 

Publié par tacirsus à 22:52:43 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Niger/ Démentèlement de la démocratie ( 2è publication) | 28 juin 2009

Mamadou Tandja, un démocrate ditacteur ou un ditacteur démocrate ?

Alors que son mandat arrive à terme le 22 décembre 2009, il prend les précautions pour s'accrocher

 au pouvoir:  il dissout l'Assemblée Nationale et va au termes de l'art 49 de la Constitution de 2004

organiser un référendum, malgré l'avis défavorable de la Cour Constitutionnelle et de la fronde de

l'opposition. A l'issu de ce référendum, il va ou décréter une transition de 3 ans ou bien installer

une Assemblée aux ordres et bonjour les dégâts: selon toi Tanja est-il un démocrate

ditacteur ou un ditacteur démocrate?

Publié par tacirsus à 14:39:38 dans Politique | Commentaires (0) |

Bénin/ La Haute Cour de Justice a enfin un président | 24 juin 2009

La Haute Cour de Justice du Béni a désormais un président en la personne du professeur Théodore Holo; il a été élu en début d'après-midi par 7 voix contre 5. Dans ses premières déclarations, il estime être chargé d'une mission républicaine; il dira pas la suite que: " l'impunité ne fera plus parti de l'usage politique au Bénin". On peut enfin dire que cette institution qui est longtemps resté en retrait peut dès à présent sortir de l'hibernage.

Publié par tacirsus à 20:55:18 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Bénin/ Election à la Haute Cour de Justice | 23 juin 2009

Combat de gladiateur entre Yimbéré et Holo demain

L’élection pour le perchoir de la Haute Cour de Justice, Institution de la République en charge de juger le président de la République et ses ministres coupables de hautes trahisons dans l’exercice de leurs fonctions, reprend demain. Deux candidats sont en lice pour la conquête du perchoir : il s’agit de l’éminent professeur des droits humains, titulaire de chaire de l’UNESCO, Théodore Holo   et Mme Dansou Yimbéré, magistrate, tous actuels membres de la Cour Constitutionnelle. Après le report de l’élection pour absence du territoire de deux juges de la haute juridiction, en les personnes de Janvier Yahouédéhou et Saliou Abdou, c’est ce jour que le combat attendu entre le gouvernement et les représentants du parlement au sein de l’Institution a lieu. Chaque camp étant décidé à faire passer coûte que coûte son candidat. Si Mme Yimbéré bénéficie de l’onction du gouvernement, ce n’est pas le cas pour le professeur Holo, qui, quant à lui est soutenu par un lobby en provenance du Parlement et de la Cour Constitutionnelle, c’est dire que la bataille sera dure, et chaque camp promet la victoire. Toujours est-il que les regards sont tournés vers ce lobby qui est dur comme un bloc. A qui le perchoir ? Les résultats vont tombés au plus tard demain soir.

Publié par tacirsus à 22:45:36 dans Politique | Commentaires (0) |

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