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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

RASALEB - AJBEPSD: Communiqué conjoint ! | 20 août 2014

 

Association des Journalistes Béninois Engagés pour la Paix, la Sécurité et le Développement (AJBEPSD) & Réseau d’Action  sur les Armes Légères au Bénin (RASALEB)

COMMUNIQUE CONJOINT DE PRESSE

Une mission du Réseau d’Action sur les Armes Légères en Afrique de l’Ouest (RASALAO)  séjourne depuis hier au Bénin dans le cadre d’une visite de haut niveau de nature à sensibiliser les autorités béninoises, les professionnels des médias et les organisations de la société civile sur la mise en œuvre  des stratégies concernant  la ratification du Traité sur le Commerce des Armes (TCA) . Une mission qui intervient dans un contexte où le bureau exécutif du RASALAO est en fin de mandat depuis 2013 sans la prise d’aucune mesure visant à organiser de nouvelle élection à l’issue d’une assemblée générale statutaire afin de mettre en place un bureau digne de confiance. Cette triste situation a fait l’objet d’une dénonciation lors de la rencontre des experts de Lomé en date du 16 mars 2014  où un accent particulier a été mis sur le silence coupable du Bénin. C’est fort de cette donne que les membres du RASALEB et le réseau presse du Bénin se sont réunis pour examiner la situation, laquelle depuis peu fait l’objet d’une attention particulière. L’occasion est donc pour l’Association des Journalistes Béninois Engagés pour la Paix, la Sécurité et le Développement ainsi que le Réseau d’Action  sur les Armes Légères au Bénin d’exprimer  à l’opinion leur position au sujet  de l’usurpation dont fait preuve Amadou Maiga concernant la coordination d’un réseau médias sous-régional  et sur  la gestion solitaire du président Baffour Amoa, tantôt responsable de RASALAO tantôt coordonnateur du comité ouest africain sur les armes légères et de petits calibres. Les deux organisations saisissent cette opportunité de la visite sans mandat  dans notre pays pour demander aux autorités béninoises de ne pas coopérer avec les membres de la délégation et demande aux partenaires techniques financiers  de sursoir à toute forme d’aide à cette équipe qui agisse en violation des textes du RASALAO et des  principes de Ghana et d’ Abidjan qui ont opté pour le renforcement des réseaux nationaux et non des points focaux réinventés par les mercenaires du moment pour alimenter des clubs d’amis au lieu d’agir sur le terrain pour repousser loin les barrières de l’insécurité, source de la circulation incontrôlée des armes légères et de petits calibres.  

En tout état de cause, l’Association des Journalistes Béninois Engagés pour la Paix, la Sécurité et le Développement et le Réseau d’Action  sur les Armes Légères au Bénin

-         dénonçons avec véhémence la gestion calamiteuse de RASALAO ou WAANSA par son président Baffour Amoa ;

-         la personnalisation de WAANSA dans les Etats membres de la CEDEAO par la nomination de points focaux pour fourvoyer les partenaires techniques financiers et la CEDEAO sur l’existence d’un réseau faitière ouest africain ;

-         rejetons la volonté de Baffour Amoa de balayer  du revers de la main tous les efforts consentis par ECOSAP et la CEDEAO pour la formation des réseaux nationaux et le renforcement de leurs capacités ;

-         dénonçons les agissements de Amadou Maiga autoproclamé président RASALAO Mali et d’un fictif réseau de journaliste d’Afrique de l’ouest ;

-         dénonçons Baffour Amoa d’annuler tous les efforts faits par les réseaux nationaux ouest africains dans la lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres pour revenir au statut quo de point focal ;

-         rejetons en bloc la mascarade de Baffour Amoa organisée à Lomé le 16 mars 2014 ;

-          réitérons notre soutien indéfectible à la CEDEAO.

-         demandons à la CEDEAO de suspendre la signature du mémorandum d’entente avec WAANSA actuellement en cours et l’appui à l’organisation d’une assemblée générale.

Fait à Cotonou, le 17 août 2014.

 

   Pour le RASALEB,                                                                                                                          

    La Présidente                                                                                                                                   

   AHOUANGNIMON Pascaline          

 

 

   Pour l’AJBEPSD,

    Le Président,                                                                                                  

   AZOMAHOU C. Nicaise

Publié par tacirsus à 18:27:51 dans Société | Commentaires (0) |

Sous-alimenté en eau de consommation : Wodji exposé à des maladies hydriques | 06 août 2014

Wodji  est un petit village, souvent inondé, situé dans la commune d’Adjohoun, une des communes phares de la vallée de l’Ouémé. Mais Wodji demeure l’une des localités à forte propension à la consommation  des eaux souillées.

Par Martin Aïhonnou

La consommation d’eau souillée est à la base de plusieurs maladies, d’où la nécessité de consommer de l’eau potable, s’avère très indispensable pour la survie de la population de la commune d’Adjohoun ; c’est pour cela que les autorités font feu de tous bois pour faciliter à la population l’accès à l’eau potable. Mais le cas de Wodji, un village localisé dans un bas-fond requiert une attention particulière. L’existence d’une ligne budgétaire relative à l’extension des Adductions d’Eau Villageoise (AEV), dans le budget communal est une preuve que les autorités communales sont conscientes du mal qui guette les populations. En 2012, Wodji a bénéficié d’un programme spécial de construction des mini châteaux dans le village de Houèdo, lesquels châteaux  alimentent les populations  de Houèdo et de  Wodji. Etant entendu que « les eaux de consommation constituent l’ensemble des eaux destinées aux différents usages des populations d’une localité en vue de sa subsistance » (Petit Larousse),  la quantité d’eau desservie par le château d’eau construit à Houèdo ne suffit pas aux différents usages de la pauvre population de Wodji. D’où leur recours permanent aux eaux de pluies, aux eaux de ruissellement et aux eaux des cours d’eau, pour compléter les mètres cubes d’eau manquants à sa consommation en eau. Selon une récente étude, la consommation d’eau dépend de son accès, de sa  proximité et de son  abondance. En Afrique au sud du Sahara, moins de 30% de la population dispose de l’eau potable. En ville, un ménage Ouest africain (environ 8 personnes) consomme en moyenne par jour : 120 litres d’eau s’il s’approvisionne chez un revendeur à domicile ; 160 litres s’il va chercher l’eau à une borne fontaine : ce qui fait la moyenne d’eau consommée par jour par un Français (100 à 150 l/j ). Dans nos communautés, le problème de l’eau revêt deux aspects : aspect quantitatif et aspect  qualitatif. Au Bénin, seulement 44% des ménages disposent de l’eau courante dans le logement ou à l’extérieur du logement ou s’approvisionnent à un robinet public. Cette situation est plus élevée en milieu urbain (66%) qu’en milieu rural (29%) (INSAE, 2006). Pour essayer de résorber le manque criard d’eau dans certains milieux exposés, le gouvernement du Dr Boni Yayi a commencé à faire des efforts à partir de 1997. C’est ainsi que la direction de l’hydraulique, à travers le Projet d’Appui au Développement du Secteur de l’Eau et de l’Assainissement en Milieu Rural (PADEAR), a fait construire quatre vingt-deux puits modernes à grand diamètre dans les départements du Zou et de l’Atlantique. La commune d’Adjohoun, par contre  dispose de 3 sources d’approvisionnement en eau potable : les forages équipés de pompes motrices, les Adductions d’Eau Villageoise et la Soneb (Société Nationale des Eaux du Bénin) qui irrigue les deux grandes villes de la commune (Adjohoun, Azowlissè). Eu égard, à la sous-alimentation en eau potable à Wodji, la population de cette localité, à l’instar de tous les autres localités exposées, courre de graves  risques d’attraper les maladies liées à l’eau. En effet, plus de cinq millions de personnes meurent chaque année de maladie liée à l’eau. Elles tuent des millions de personnes, empêchent des millions de personnes de mener une vie saine et annulent les efforts de développement. De  l’étude de  Goumbi (2007), il ressort que de nombreuses maladies liées à l’eau sont provoquées par des  virus et des bactéries.  Il conclut alors que la consommation d’eau souillée et le non respect de certaines règles d’hygiène et d’assainissement engendrent des maladies dont les  gastro-entérites, l’ulcère de burili. D’où ces facteurs entraînent les problèmes de santé publique, allant des maladies transmissibles aux maladies respiratoires chroniques. Avec les récentes inondations, la population de Wodji a été très exposée ; la grande saison des pluies apportera son lot de malheur.

C’est pourquoi, il urge de prendre des mesures idoines pour réduire la prévalence des maladies liées à l’eau à Wodji, assurer un approvisionnement en eau salubre et aménager des installations sanitaires appropriées.

 

Publié par tacirsus à 15:21:44 dans Société | Commentaires (0) |

Editorial :Le retrait de la loi ne tardera pas à venir! | 10 juillet 2014

Il n’y a point de doute que le texte de loi qui fait couler actuellement beaucoup d’encre et de salive, reste et demeure, la loi sur la suppression de grève aux magistrats, plus précisément la loi portant modification de l’article 18 de la loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature, dont  l’initiateur  qui n’est rien d’autre que l’honorable Rachidi Gbadamassi se retrouve maintenant dans le collimateur de la justice. Une loi qui subit  beaucoup de revers au parlement du fait qu’elle constitue une pomme de discorde non seulement au parlement, mais aussi dans l’opinion publique. Suite à des retraits de signatures des députés Domingo, Malèhossou, Sado, d’autres signataires s’apprêtent à retirer leurs signatures ; ce qui réduirait le nombre des signataires à une majorité non qualifiée de 41 voix pour que la plénière ne leur donne pas l'onction. D'où les résistants verront bien leur plan échoué. Pendant que des cogitations se déroulent sur une probable étude de ladite loi, la rue gronde, avec la marche ce jour des hommes en toge. Ils organisent ce jour jeudi 10 juillet 2014 une marche de protestation contre l’assassinat des libertés et des droits acquis, reconnus dans la loi fondamentale, en passe d’être remis en cause par des législateurs soutenant les actions du gouvernement. Les magistrats ont reçu le soutien des populations, des  centrales et confédérations syndicales, des comités de luttes et des associations de droit de l’homme. A la lecture de l’actualité sociopolitique de ces trois dernières années, je puis dire que l’art de la négociation et de la persuasion ont connu une dégringolade fâcheuse dans la gestion de la cité. Pour rechercher la concorde, les gouvernants pensent  museler les libertés et enchaîner les droits d’une frange de citoyens comme se fut le cas chez les fonctionnaires de la douane et des autres corps para-militaires; les citoyens, pour peu qu’ils soient des travailleurs astreints à un maigre salaire et à des conditions de vie misérable, veulent exercer à fonds leurs droits à eux reconnus par le Constituant béninois : peut-on alors quelque chose contre cet état de chose sinon en  appeler à la conscience républicaine de toutes les composantes de la nation. Un gouvernement n’est jamais assez fort, s’il ne reconnaît sa faiblesse. J’ose croire que dans cette perspective, le gouvernement et l’initiateur, de la loi sur la suppression de grèves aux magistrats, ainsi que leurs mentors, se rendront à l’évidence qu’une loi qui soulève les foules ne mérite plus que son retrait pur et simple du circuit législatif. Il est à retenir que « L’homme veut la concorde, mais la nature sait mieux que lui ce qui est bon pour son espèce, elle veut la discorde ». Pensée philosophique à méditer ! Bonne réflexion !

Par Martin Aïhonnou

Publié par tacirsus à 23:12:29 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Evaluation du programme de formation du Centre International Kofi Annan au Maintien de la Paix (KAIPTC) : Afua LAMPTEY rencontre RASALEB | 07 juillet 2014

 Depuis une décennie, le Centre International Kofi Annan au Maintien de la Paix (KAIPTC) s’investie dans la formation du personnel en armes et du personnel des OSC qui luttent contre la prolifération  des Armes Légères et de Petits Calibres  (ALPC), en Afrique. C’est pour évaluer l’impact de ladite formation que le centre a initié une tournée en Afrique de l’ouest pour rencontre les anciens stagiaires du centre, afin d’échanger avec ces derniers. Les actions menées sur le terrain par RASALEB (Réseau d’Action sur les Armes Légères au Bénin) a été au centre des débats.

 Par Martin AÏHONNOU

 La rencontre qui s’est déroulée le jeudi 03 juillet 2014 entre Madame Afoua LAMPTEY, chargée de programme du KAIPTC et les membres du RASALEB, au CNLCPAL (COMMISSION NATIONALE DE LUTTE CONTRE LA PROLIFERATION DES ARMES LEGERES) a portée sur l’évaluation et l’utilité du Programme de Formation reçue au KAIPTC par les participants et leurs pays au Centre Kofi Annan sur les Armes Légères et de Petits Calibres, a été très riche. A en croire Monsieur TOUDONOU, le Trésorier Général du RASALEB, le Centre Kofi Annan fait un travail formidable en terme de sécurité et de maintien de la paix en Afrique, pour la simple raison qu’il se déploie dans la formation et de l’information des stagiaires qui viennent de l’Afrique, et dont les statuts sont définis : militaire, gendarme, policier et membre de la société civile. « La paix n’est pas un vain mot », c’est pourquoi, il faut féliciter le centre qui a fait cette option et encourager les bailleurs qui l’accompagnent. « RASALEB pour sa part bénéficie de l’expertise de ses membres qui sont régulièrement formés au centre Kofi Annan dans la lutte qu’il mène sur le terrain », a fait signifier la présidente de RASALEB, Pascaline AHOUANGNIGAN, à la chargée de programme.  En effet, depuis sa création en 2007, RASALEB est au front dans la recherche d’information et dans la sensibilisation des populations et des fabricants locaux d’armes. A en croire la présidente du RASALEB, c’est grâce à RASALEB, que le concept d’ALPC est rentré dans le langage quotidien des Béninois, pour la simple raison que RASALEB  héberge en son sain une association de journalistes et de communicateurs efficaces et rompus à la tâche. Il s’agit de l’AJBEPSD (Association des Journalistes Béninois Engagés pour la Paix, la Sécurité et le Développement). Dans sa recherche de savoir les actions que mène actuellement RASALEB pour que la loi sur les ALPC en souffrance au Parlement soit vite votée, la présidente Pascaline AHOUANGNIGAN a fait l’état des lieux et exposé les actions en cours pour que les parlementaires s’intéressent à nouveau à ce projet de loi passé entre temps en proposition de loi, afin que le Bénin dispose d’une loi, conforme à la convention de la CEDEAO, sur les ALPC ; et comme rien ne peut se faire sans moyens financiers, le Trésorier général de RASALEB a déploré le manque criard de financement à l’endroit de RASALEB pour mener à bien ses activités. Entre autre, des propositions ont été faites pour l’amélioration de la formation et du séjour des stagiaires au KAIPTC. Il a été relevé aussi le flou qui a entouré la désignation du soi-disant membre du RASALEB à la formation qui se déroulera du 21 au 25 juillet 2014 ; pour éviter de telles anomalies à l’avenir les membres du RASALEB ont souhaité que le KAIPTC informe RASALEB en temps réel du processus de nomination. Rappelons que c’est le bureau RASALEB  et les anciens stagiaires qui ont pris part la séance de travail.

Publié par tacirsus à 23:28:02 dans Politique | Commentaires (0) |

Editorial : Ils ont sauvé l’année... | 27 juin 2014

Refusant d’écouter leur cœur, et tenant au limogeage des violateurs des libertés, à l’amélioration de leurs conditions de vie et à la rétrocession de leurs sous défalqués, les enseignants grévistes,  n’avaient pas l’intention de démordre http://www.blogg.org/blog-47264-billet-conclusion_h%C3%A2tive_des_negociations_sur_les_ecrans_de_la_television___yayi_redoute_dit_il_le_face_a_face_avec_les_syndicalistes__-1516549.html ; mais on leur a demandé de « sauver l’année » pour éviter que les âmes innocentes, les apprenants, pâtissent de leur ardeurs vindicatives. Et patatras...ils ont repris l’un après l’autre, les chemins des classes, la mort dans l’âme, après deux mois environs de grève. Je les ai croisés qui dans la rue, qui sur le chemin de l’école, abhorrant un air de chasseur revenant bredouille de la chasse après, des jours et des nuits de battue. Alors « retourner dans les classes », dans de telles conditions, avec un colmatage du calendrier scolaire déséquilibré, en janvier, février et mars, équivaut à « mettre le pied sur l’accélérateur » ou «  rouler à vives allures sur une route caillouteuse, sans ceinture de sécurité ».  Les cours sont achevés à la va-vite pour certains, inachevés par ailleurs, en voie d’achèvement pour d’autres, compilés et balancés à d’autres encore, à quelques jours des examens de BEPC et du BAC ; le CEP 2014 qui a commencé à écrire son histoire depuis le lundi 23 juin 2014, se fera écrire d’autres histoires encore. J’espère qu’après coup, des résultats sulfureux comme ceux inscrits dans les archives de l’enseignement primaire du Bénin à 99%  de réussite ne viendront vous mettre la poutre aux yeux pour la vertu d’ « une année sauvée ». L’année scolaire 2013-2014 est sauvée ; et après ! Le reste, on s’en fiche. Voyons de très près les conséquences générées par une année scolaire perturbée, par un système éducatif malade et sous perfusion, avec des classes sans maîtres, les enseignants sans qualification et démotivés, des infrastructures inadéquates et insuffisantes. Un système éducatif aux prises avec des grèves cycliques, avec des revendications rangées au placard, a un impact certain sur le développement du pays. De nos jours, le niveau des élèves et des étudiants, sans ignorer celui des écoliers est en baisse drastique dans nos écoles. Le maître qui autrefois était fier de produire pour la nation des cadres valeureux et bien cultivés, a de nos jours honte devant les lacunes que traînent les apprenants qu’il a formés et la cruauté de leur carence intellectuelle. Oh, regretté Quartier latin de l’Afrique ! L’enseignement étant un art, si l’art vient à être dévalorisé par l’autorité que reste t-il que de le considérer comme un gadget, comme un art ordinaire, qu’on peut marchander et vendre à tout venant. C’est cela même le fondement de la question. Les résultats issus des derniers devoirs et des examens blancs sont assez évocateurs. « Si l’année peut prendre toute les couleurs, sauf la blanche », on comprend alors que par-dessus l’utile, on place l’agréable ; l’homme, le roseau le plus faible de la nature, devant l’agréable oublie l’utile ; ainsi l’année fut sauvée, sans condition et sans ménagement. L’année est sauvée, certes ; mais ça vaut un prix. L’éditorialiste attend avec grande impatience, les vraies statistiques issues des différents examens, pour voir si ce prix, vaut l’addition d’une bière.

Par Martin Aïhonnou

Publié par tacirsus à 21:25:06 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

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