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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Bénin : En vertu de l’art 72 ! | 28 décembre 2006

Selon l'art 72 de la loi 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution en République du Bénin qui stipule que: «  Le Président de la République adresse une fois par an un message à la Nation. Il peut aussi à tout moment, adresser des messages à l'Assemblée Nationale. Ces messages ne donnent  lieu à aucun débat ; ils peuvent toute fois inspirer l'Assemblée. », le Chef de l'Etat, le Dr. Boni Yayi, est allé ce jour à Porto-Novo pour s'acquitter de sa tâche. Et c'est 48 h après le vote du Budget Général de l'Etat, gestion 2007, que le Chef   de l'Etat béninois délivre son premier discours sur l'état de la Nation. C'est donc tout heureux que le Président de la République s'est présenté devant la Représentation nationale pour remercier les députés d'avoir doté très tôt, l'Etat de son premier Budget qui lui permettra de poursuivre sa politique de développement. S'agissant des grandes questions de l'Etat qui agitent les esprits en ce moment, à savoir la chèreté de la vie, l'économie, la sécurité , etc, le Chef de l'Etat a présenté chaque situation et a ensuite fait savoir  les mesures envisagées dans chaque secteur. En matière de sécurité, le Chef de l'Etat a reconnu que le tissu sécuritaire laisse apparaître  quelques failles ces derniers temps ; ce qui n'augure pas d'une bonne sécurité des biens et des personnes et ne rassure pas les investisseurs. Pour pallier rapidement cette faille, le Chef de l'Etat envisage créer un conseil national de sécurité pour une opération de sécurité intensive afin de rassurer les populations. Sur le plan économique, beaucoup d'anomalies crées et entretenues par l'ancien régime ont fait que les Finances de l'Etat ont reçu un sérieux coup jusqu'au 6 avril, date de prestation de serment du Président de la République : l'accumulation des arriérés de salaires et l'utilisation abusive des Ordres de paiement ont maintenus le taux de croissance à 3.5% contre un objectif fixé à 7%. Selon le Chef de l'Etat, la résorption de la  crise qui en est suivi, nécessite des mesures hardies telles que l'assainissement des Finances publiques, la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite. Toujours dans la dynamique d'améliorer la politique sociale et économique, le Président de la République entend faire du Bénin un pays émergeant, qui attire les investisseurs et cela, il l'entend l'assurer par la stabilité économique, le maintien des acquis démocratiques et la formation d'une qualité humaine à travers l'éducation, les soins de santé et l'amélioration des conditions de vie des populations rurales. Il résume ainsi ses réformes en 6 orientations à atteindre d'ici 2009 : à savoir : la valorisation du capital humain et d'une administration de développement, l'assainissement du cadre économique, le renforcement des bases de l'économie, la mise en œuvres des réformes structurelles des secteurs de l'énergie, de l'eau et des télécommunications et la recherche d'un développement équilibré. Dans son discours top chrono de 45 mn,  Le Chef de l'Etat n'a pas occulté les questions de l'offensive diplomatique qu'il mène depuis son arrivé au pouvoir, au-delà des frontières du Bénin à travers ses nombreux voyages ; il a ensuite évoqué le transfert des compétences aux communes qu'il entend faire passer par un forum avec les Maires ; aussi a-t-il parlé de la relecture de la Constitution voire sa modernisation ; il a dit enfin parlé de la loi sur la charte des partis qui sera bientôt examinée pour permettre de clarifier le paysage politique du pays, de la justice qui a pour socle le droit et de la dépénalisation des délits de Presse qui ne sera envisagé, dit-il, qu'à travers la consécration de la responsabilité du journaliste. Arrivé au Palais des gouverneurs à 12 h 38, le Chef de  l'Etat a eu droit aux honneurs militaires. ; il a fait son entée à l'hémicycle à 12h  53mn ; il a enclenché les premiers mots de son discours à 13 h et a fini par les voeux de nouvel An à tout le peuple béninois et une prière solennelle ; il quitte le Pais des gouverneurs 10 mn plus tard ; tout cela se passe en présence des Présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement, du corps diplomatique et consulaire et des représentants des organismes internationaux. Par Martin Aïhonnou

Publié par tacirsus à 19:43:14 dans Politique | Commentaires (0) |

Etude et vote en plénière du Budget de l'Etat exercice 2007! | 26 décembre 2006

 L'étude article par article du Budget général de l'Etat exercice 2007 qui est évalué à 716.278 milliards de francs cfa a démarré ce matin au Palais des gouverneurs sous l'égide du Président de l'Instittution, Antoine Idji. Après que la commission des Finances a lu son rapport, une liste a été ouverte pour engager le débat général sur le Budget. Dans son ensemble les députés qui sont intervenus ont apprécié ce premier Budget du gouvernement du Dr. Boni Yayi. Qualifié de premier Budget du Changement  un groupe de députés dont les hOnorables Kassa, Sacca Lafia, Nata  et autres ont affirmé que c'est pour la première fois qu'un Budget général de l'Etat cadre avec les aspirations du peuple. Précisément l'hon. Sacca Lafia affirme: "C'est mon 8è Budget ety j'assure que ce budget est différent des 7 autres". A l'en croire ce budget 2007 affiche une différence positif de 99 milliards alors que celui de 2006 a affiché une différence de -9 milliards. Une performance qui est à l'actif du nouveau gouvernement. L'étude article par article se poursuit à l'hémicycle en ce moment; le vote général du Budget interviendra tard dans la nuit à en croire certaines discrétions.

Publié par tacirsus à 18:47:21 dans Politique | Commentaires (0) |

Bénin : Parlement | 14 décembre 2006

LES DEPUTES TOUJOURS A LA RECHERCHE D'UN MEILLEUR POSITIONNEMENT
Le Parlement béninois est confronté aujourd'hui à un problème d'instabilité politique. Le schéma classique de démission qui a été exécuté hier par les députés dissidents du Parti PRD de Me Adrien Houngbédji, n'est pas du tout nouveau ; c'est un feuilleton auquel s'habitue le peuple béninois depuis quelques temps à chaque échéance électorale. Lors des dernières élections présidentielles, nous avons observé au Parlement des démissions en cascades, emportant le grand groupe parlementaire UBF et d'autres groupes inamovibles jusqu'alors. Le PRD (Parti du renouveau démocratique) qui avait le vent en poupe avec dans son groupe parlementaire 12 députés, vient de subir le même sort. Annoncée comme une simple menace, par les 4 démissionnaires ( Hon. Michel Misssipkodé , Minakodé Aloukou , Joseph Hounkanrin , André Kouikoui ) la création d'un nouveau groupe parlementaire dénommé «  Nouvelle Alliance », mis sur les fonds baptismaux hier avec l'arrivée d'autres députés qui ont suivi aussi le schéma classique. Du point de vue des observateurs politiques, la démarche des députés est induite par la recherche du meilleur positionnement et l'intérêt personnel ; et c'est cela qui qualifie l'instabilité politique au Parlement. Cette instabilité a court depuis la 1ère législature, mais la 4è législature semble être la plus instable, politiquement. Il est fréquent qu'à la veille des élections ou suite à certaines frustrations enregistrées  au sein des Partis, des groupes parlementaires se disloquent à l'Assemblée Nationale pour se reconstituer après  moult  tractations avant d'être menacés à nouveau de dislocation ; mais quand les intérêts personnels de chacun sont sauvegardés même au détriment du groupe, il y a un accord de paix tacite entre les membres d'un même corps. La 4è législature a subi deux chamboulements inacceptables dans son histoire. L'élection présidentielle de mars 2006 et les échéances législatives de mars 2007 auront tout démontré de l'instabilité politique du Parlement béninois. La question reste donc ouverte de savoir ce qui arrange la République : le regroupement des Partis en de grands ensembles ou le "plétorisme" ? Par Martin A.

Publié par tacirsus à 18:18:29 dans Politique | Commentaires (0) |

BENIN | 28 octobre 2006

Après l'ouverture de la 2è session ordinaire de l'Assemblée Nationale
LES DEPUTES ADOPTENT EN PLENIERE L'ORDRE DU JOUR PORTE A 47 POINTS
( Une nouvelle plénière pour vendredi prochain)



Les députés sont allés vite en adoptant au lendemain de la 2è session ordinaire qui s'est ouverte le jeudi dernier, l'ordre du jour de la session qui passe désormais de 46 points à 47 après l'introduction d'une nouvelle proposition de loi. Le Président Antoine Idji qui a présidé la séance à faire savoir à ses collègues  députés qui travailleront en commissions d'accélérer les travaux surtout au niveau des projets de ratification ; à en croire le Président Idji, dès que possible même les rapports oraux des travaux pourront être présentés à la plénière aux fins de procéder rapidement à leur vote. La prochaine plénière serait programmée pour vendredi prochain le temps de permettre aux commissions d'apprêter leurs rapports. Présentement, c'est le  premier vice Président de l'Asemblée Nationale, Léon Bani Bio Bigou qui garde les clés de l'Institution et c'est à lui qu'il reviendra de présider les toutes prochaines plénières, étant donné que le Président Antoine Idji s'envolera demain pour le Qatar dans le cadre d'un forum sur les démocraties nouvelles ou rénovées. Le 2è vice Président, lui, est depuis bientôt deux mois en mission en RDC dans le cadre des élections présidentielles qui connaîtront demain l'épilogue du 2è tour.Par Martin Aïhonnou

Publié par tacirsus à 20:06:11 dans Politique | Commentaires (1) |

DERNIERE RENTREE PARLEMENTAIRE AU PALAIS DES GOUVERNEURS | 26 octobre 2006

IDJI FAIT LE DISTINGUO ENTRE UNE DEMOCRATIE DE DEVELOPPEMENT ET UNE DEMOCRATIE DE "PRESTIDIGITATION"

Les députés de la 4è législature ont fait leur dernière
rentrée parlementaire ce jour au Palais des gouverneurs à Porto-Novo en présence
des Présidents des Institutions de la République ; des membres du
gouvernement, des diplomates accrédités au Bénin, du préfet Inès Aboh  et
des sages et notables de Porto-Novo. A l ‘occasion de cette dernière
rentrée qui constitue le dernier virage avant les prochaines élections législatives,
Antoine Idji, Président de l'Assemblée Nationale parle à tous les Béninois
d'une  démocratie qui gagne en maturité
pour que chaque citoyen se sente concerné par la lutte pour son enracinement et
son rayonnement au-delà des frontières du pays. A l'endroit de ses collègues
députés, il a souhaité qu'ils demeurent « les gardiens du temple »
afin le Parlement béninois continue de garder ses lettres de noblesse. Il n'a
pas manqué d'inviter ses collègues  à se
mettre rapidement au travail pour que tous les 46 points inscrits à l'ordre du
jour soient épuisés. Lire son discours d'ouvertur

 


REPUBLIQUE DU BENIN


ASSEMBLEE NATIONALE


4è LEGISLATURE


Mesdames et Messieurs les Présidents des institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,


Mesdames et Messieurs les membres du Corps Diplomatique et consulaire, Mesdames et Messieurs les Représentants desOrganisations Internationales,


Monsieur le Grand Chancelier de l'Ordre National


•Madame le Préfet des Départements de l'Ouémé et du Plateau


• Monsieur le Maire de la Ville de Porto-Novo,


Mesdames et Messieurs les Officiers Généraux et Officiers


Supérieurs du haut Commandement Militaire,


•Mesdames et Messieurs les anciens Députés à l'Assemblée


Nationale, et Messieurs les Notables et Sages de la Ville de  Porto-Novo,


Mesdames et Messieurs les Honorables Invités,


 


•  Mes Chers Collègues,


Mesdames et Messieurs,Nous sommes particulièrement touché de l'honneur que


vous nous faites en assistant aussi nombreux à la


présente cérémonie d'ouverture solennelle de la


deuxième session ordinaire de l'année 2006,  la


dernière de la 4ème législature de l'ère du Renouveau


Démocratique.


Aussi, au nom de tous mes collègues Députés, je vous


dis merci. Merci pour votre assistance à nos côtés.


Merci pour votre engagement constant. Merci d'avoir


soutenu de manière conséquente, le parlement béninois,


parce que sans  parlement  il n'y a pas de démocratie


béninoise.Oui, Chers Collègues,


La mission dévolue par la Constitution du 11 décembre


1990 à la 4ème législature arrivera à son terme dans


quelques mois, et ce n'est pas sans une certaine


émotion que je prends la parole devant vous, ce jour,


en cette occasion solennelle.


Dans quelques semaines, en effet, nous sommes appelés


à remettre nos mandats entre les mains du peuple


souverain. Je sais d'avance que certains d'entre nous


ne reviendront pas en cet hémicycle en avril prochain,


soit parce qu'ils auront choisi de faire autre chose,


soit parce que leurs mandants leur auront délivré le


carton rouge fatal de non satisfaction pour la mission


accomplie. Peu importe, je sais que nous poursuivrons


ensemble les combats généreux qui nous ont unis si


harmonieusement depuis bientôt quatre (4) ans, dans


une assemblée dont les mérites ont été trop souvent


négligés. Je suis sûr que l'histoire nous fera justice


! Le peuple lui-même nous fera justice ! Parce que


vous avez accompli votre mission combien difficile


avec dévouement et abnégation dans la pluralité de vos


opinions et de vos appartenances politiques

Votre présence régulière en plénière et dans les


travaux en commission, l'examen minutieux des dossiers


qui vous sont soumis, vous ont déjà permis d'adopter


plus de 120 lois, très souvent des textes d'une grande


importance :


- La loi portant orientation de l'éducation nationale;


- La loi portant composition, organisation,


fonctionnement et attributions de la Cour Suprême ;


- La loi portant Statut général des personnels


militaires des Forces Armées béninoises ;


- La loi portant Code de l'Electricité en République


du Bénin...deviendrait fastidieuse. 


S'agissant du contrôle de l'action gouvernementale,


dont l'objectif est d'assurer et de garantir la


transparence dans la gestion des affaires publiques,


la 4ème  législature a atteint un record en posant non


seulement de très nombreuses questions au gouvernement


mais aussi en constituant une bonne dizaine de


commissions parlementaires d'information, d'enquête et


de contrôle. Les conclusions des travaux de quatre de


ces commissions ont fait l'objet de publication sous


forme de plaquettes, disponibles sur le site Web de


l'Assemblée Nationale, auxquels peuvent avoir accès


les citoyens béninois et ceux du monde entier.


Il convient de rappeler qu'à la suite de la commission


parlementaire d'enquête et de contrôle sur la liste


électorale permanente informatisée (LEPI), nous avons,


et ce pour la première fois depuis l'avènement du


Renouveau Démocratique, examiné une procédure de


saisine de la Haute Cour de Justice faisant ainsi


progresser d'un cran notable, le fonctionnement de nos


institutions. Bravo ! Mesdames et Messieurs les


Députés !!!


Vous avez démontré à nos populations que le parlement


reste solidement attaché aux valeurs cardinales de la


bonne gouvernance.


Nous sommes parvenus à ces résultats malgré les


conditions de travail assez difficiles qui sont encore


malheureusement les nôtres à l'Assemblée Nationale.


Ces résultats ont été obtenus aussi grâce aux efforts


menés ensemble dans le sens du renforcement des


capacités et de la modernisation de l'Assemblée


Nationale : près d'une centaine de séminaires


d'information et de formation de toutes sortes, aussi


bien au profit des Députés qu'à celui des


fonctionnaires parlementaires, ont été organisés.


Nous nous sommes attelés aussi à certains travaux


utiles : le câblage du Palais des Gouverneurs et du


Secrétariat Général Administratif, la création du site


web de l'Assemblée Nationale, l'acquisition


d'importants lots de matériels de travail de toutes


natures, pour ne citer que ceux-là, cet effort a


permis de doter notre parlement d'équipements modernes


et l'engagement en faveur de la modernisation et du


renforcement des capacités du parlement devra être


poursuivi. C'est le lieu, ici, de réitérer notre reconnaissance à


nos partenaires au développement  dont la sollicitude


à l'endroit de l'Assemblée Nationale est restée


constante. Le soutien qu'ils nous accordent traduit


avec éloquence, l'importance qu'ils attachent au rôle


de notre parlement.


Mesdames et Messieurs les Représentants des missions


diplomatiques et consulaires,


Mesdames et Messieurs les Représentants des


organisations internationales,


Je vous exprime, au nom de l'Assemblée Nationale, nos


sincères remerciements et notre profonde gratitude.

J'insiste sur le renforcement des capacités, parce


qu'il n'est de parlement véritable que doté des moyens


de travail appropriés, en matériel comme en ressources


humaines.


Et nous devons, ensemble, poursuivre nos efforts,


nous, Béninois, d'abord, et vous aussi, partenaires


attentifs, de tous les autres pays du monde ou des


organisations internationales.


Nous Béninois, en particulier, nous devons nous


convaincre que sans un parlement fort et jouant


correctement son rôle, aux côtés des autres


institutions constitutionnelles, évidemment, sans un


parlement fort, dis-je, l'aura de notre pays dans le


monde serait ramenée à sa plus simple expression.


L'espoir né du succès de la Conférence nationale des


Forces vives en février 1990, s'est maintenu, malgré


tout, après seize années d'expériences démocratiques,


dans une Afrique de l'Ouest tumultueuse, sur un


Continent qui s'interroge et qui doute, dans un monde


dangereux, impitoyable, il faut pourtant que la flamme


que nous avons ensemble allumée continue de briller.


Béninoises et Béninois, nous devons rester à la pointe


de tous les combats démocratiques, c'est-à-dire des


combats pour l'eau potable pour tous, un centre de


santé fonctionnel pour tous, une école pour tous nos


enfants, le travail, le pain, la paix et la liberté


pour tous !!! Ce ne  sont pas là seulement des mots !


Ce sont des faits, ce sont des actes, ce sont des


valeurs. Des valeurs et des faits sans lesquels la


démocratie ne serait que prestidigitation


intellectuelle ou formelle, et verbiage creux pour nos


peuples.


L'Assemblée nationale doit porter ces valeurs aux


quatre coins du Bénin mais aussi essayer de les


incarner et de les représenter au mieux partout en


Afrique, partout dans le monde ! Alors peut-être, les


graves incertitudes des temps présents sur le


continent évolueront vers des lendemains qui chantent.


Mes Chers Collègues,


En ouvrant la dernière session ordinaire de notre


législature, j'ai voulu partager avec vous ces


réflexions, et nous rappeler que nous sommes, que nous


devons demeurer les gardiens vigilants du temple, pour


que l'espoir demeure, d'abord chez nous au Bénin mais


aussi partout en Afrique, et que sa flamme nous


éclaire tous.


Encore une fois merci à tous nos invités !


Merci à vous, Mesdames et Messieurs les Députés, pour


votre attention !


Cette session est exceptionnellement chargée, et


exigera de chacun d'entre nous un effort exceptionnel,


pou examiner le projet de budget, pour examiner tous


les textes nécessaires à la tenue à bonne date et dans


les meilleures conditions des prochaines élections


législatives, pour mettre en place et à temps la CENA,


pour examiner aussi un certain nombre d'autres textes


qui sont à notre ordre du jour, et qu'il me plairait


beaucoup de voir aboutir au cours de la présente


législature.


Alors donc, au travail, et du courage mes Chers


Collègues !


Merci de m'avoir prêté votre attention !


Merci beaucoup !Et que Dieu vous garde !


                    

Publié par tacirsus à 19:32:52 dans Politique | Commentaires (0) |

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