Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Côte d'Ivoire/ Burkina Faso en conseil des ministres conjoint | 14 septembre 2009

Info- express :

 

Le président Blaise compaoré se rend à Yamoussoukro, capitale politique de la Côte d’Ivoire, ce mardi 15 Septembre 2009, oû se tient un évènement de portée historique. Il s’agit du premier Conseil des Ministres conjoint entre les Gouvernements du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Ledit conseil sera co-présidé par les deux chefs d’Etats avec une trentaine de ministres venus des deux pays. Voir le programme ci-contre:

 

* MARDI 15 SEPTEMBRE 2009

9H- 10H : Conseil des Gouvernements, en présence des deux Premiers Ministres
11H- Arrivée du Président du Faso, aéroport de Yamoussoukro
15H : Visite des chantiers de Yamoussoukro
17H : Conseil des Ministres
• Signature du Procès- verbal
• Lecture du Communiqué final
20H : Dîner Gala à l’hôtel Président 

* MERCREDI 16 SEPTEMBRE

9H : Remise de la clé de la ville de Yamoussoukro au Président du Faso
10H 30 : Départ pour Mama (Ouragahio, Département de Gagnoa)
13H : Déjeuner
16H : Retour sur Yamousoukro
17h : Départ pour Abidjan

Publié par tacirsus à 21:50:23 dans Politique | Commentaires (0) |

L'oeil de biche ! | 11 septembre 2009

 

La matraque, la victoire et le peuple

 

" Ne pouvant faire ce qui est juste, fût fort, on fait ce qui est fort, fût juste ". Restons dans les pensées de Blaise Pascal pour dire que le prince Ali Ben Bongo a dû recourir à la matraque pour contenir la horde des contestataires jetés dans les rues de Libreville et de Port Gentil, le jeudi 03 septembre 2009 pour revendiquer la victoire au profit de Pierre Mamboudou et d’André Mba Obame: Les vaincus de l’élection présidentielle. La police, est déployée dans les endroits stratégiques du pays et l'armée veille au grain. Le fils du défunt président Omar Bongo Odimba est déjà président mais une partie du peuple ose contester sa victoire. Les manifestations sont violemment réprimées et le Consulat de France brûlé. L’Ambassade de France au Sénégal n’a pas échappé à la colère de la diaspora gabonaise : tout ça au nom d'une victoire. Pouvait-on s'attendre à un autre scénario que celui auquel nous avons assisté. Je ne pense pas. Villes quadrillées, prisonniers libérés, émeutiers dans les rues : le peuple Gabonais est habitué à de tels scénarii.1967, 1990 et 2009, jamais 2 sans 3. Les scènes de rues post-électorales ont traversé le temps. Ce qu'il faut comprendre aujourd'hui c'est de savoir qu'il n'y a jamais de victoire parfaite et qu'en politique elle ne peut être ni noire ni blanche. Dans la République, il n'y a de victoire que la victoire du peuple ; très souvent elle est soit volée soit tripatouillée. Ce qui amène sans doute des contestations, des manifestations réprimées et la mort dans l’âme. Avec un score américain (41% des voix) comme l’estime le président Ali ben Bongo, dans le journal « Le Monde », du 03 septembre dernier, il n’y a pas de paradoxe. Il entend incarner le changement. «Autre période, autre temps, lui, c’est lui et moi c’est moi.» Tant mieux, je suis au regret de vous dire que le peuple gabonais a consommé du Bongo et consommera du Bongo. Vive le PDG! 

Par M.A

 

Publié par tacirsus à 22:11:52 dans Politique | Commentaires (0) |

Bénin/ Haute Cour de Justice: Holo prend service ! | 27 juillet 2009

Par Germinal Mme Clotilde Noudgbodé, présidente sortante de la Haute Cour de Justice a passé servi ce jour au professeur Théodore Holo pour le compte de la 3è mandature de la Haute Juridiction ; c’est à Porto-Novo dans l’enceinte de ladite Institution.La présidente sortante, Mme Clotilde Nougbodé s’est désolé, lors de son allocution de voir installer avec un retard inacceptable l’Institution qui avait cessé d’exister depuis deux ans. « La Haute Juridiction n’a été finalement installée que le 10 juin 2009, soit 780 jours après l’installation le 23 avril 2007 de l’actuelle législature », a-t-elle dit. Une situation qui dénote du manque de volonté politique des gouvernants de rendre opérationnelle cette Institution consacrée par la loi fondamentale du Bénin. Ce qui fait dire à la présidente sortante que depuis l’installation au forceps de la Haute Juridiction en février 2001, la pérennité de l’Institution a été tenue pour acquis, ; malheureusement, constate, Mme Nougbodé, la perplexité avec laquelle le peuple béninois a assisté impuissant au refus délibéré de la classe politique béninoise représentée au Parlement, d’élire les députés devant siéger au sein de la Haute Cour de Justice, est l’expression du libertinage avec lequel l’on bafoue les règles que la Nation s’est librement donnée. C’est dans cette ambiance de dénonciation que le secrétaire général adjoint de l’Institution, Joachim Akpaka, tout en souhaitant la bienvenue au président entrant, constate que c’est le moment pour la Haute Cour de Justice d’exercer la plénitude de la mission constitutionnelle qu’elle a virtuellement perdue depuis deux ans. Prenant la parole, le professeur Holo, tire ses réflexions d’un proverbe arabe qui dit : «  si tu as la volonté, la force sera à la mesure de ton désir », pour prendre la mesure de sa responsabilité : «  Il est aujourd’hui de notre responsabilité de rendre pleinement fonctionnelle la Haute Cour de Justice », a-t-il affirmé. Pour finir, il invite ses paires et la classe politique à lui donner les moyens juridiques, matériels et humains nécessaires pour faire de la Haute Juridiction l’instrument privilégié de la lutte contre la corruption et l’impunité.

 

Publié par tacirsus à 22:28:22 dans Politique | Commentaires (0) |

Démocratie en Afrique :La déconfiture s’accroît inexorablement ! | 06 juillet 2009

 Par Fodé Kéita ( L'inter de Bamako-Hebdo) L’on ne rappellera jamais assez que le vent du changement qui a ravagé l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) a permis à la France néo-coloniale de changer de fusil d’épaule vis-à-vis de son pré carré colonial d’hier et néo colonial d’aujourd’hui. Ainsi, au fameux sommet de la baule (France) de 1990 qui a réuni les présidents et chefs de gouvernements d’Afrique et de France, le président français de l’époque, M. François Mitterrand (pais à son âme), ne s’est pas offusqué de dire à la face de ses hôtes africains que l’aide de la France sera désormais subordonnée à l’instauration de la démocratie sur le continent.

Mais, il a soigneusement passé sou silence le fait que les dictateurs africains qu’il avait en face étaient non seulement les produits de la politique antidémocratique et ennemis des peuples de la France, mais aussi que c’est cette même France qui a été le cerveau et le soutien financier et économique aux dits dictateurs africains.

M. François Mitterrand n’a pas aussi osé dire à la face de ses invités africains que la France reste fidèle à l’odieuse idéologie de son ministre de la colonie en la personne de Jules Ferry, idéologie selon laquelle « Rayonner sans agir, sans se mêler aux affaires du monde, pour une grande nation comme la France, c’est abdiquer. »

L’on comprend donc pourquoi, à la faveur du vent de l’est, le président François Mitterrand a exigé des chefs d’Etat africains qu’ils balaient proprement devant leurs portes, tout en oubliant ou en feignant d’oublier que la démocratie française ne fait qu’affamer les peuples démunis de la France et du reste du monde.

Balayer devant nos portes, c’est instaurer chez nous la démocratie à la française comme moyen de spolier davantage nos peuples travailleurs. Moussa Traoré et Hissen Habré du Tchad avaient averti que la démocratie n’est pas une camisole de force. Comme pour dire que l’Afrique doit choisir sa propre démocratie convenable aux réalités socio- économiques africaines. Ce n’est pas une façon de dire ici « coup de chapeau » à l’Union démocratique du peuple malien du général- bazin.

Bien au contraire, nous n’avons jamais cru en la démocratie de Moussa Traoré. Mais nous voulons simplement dire que comme l’ont dit Habré et Traoré, la démocratie imposée du dehors ne peut servir les intérêts supérieurs des peuples africains et en particulier celui du Mali.

La démocratie imposée à l’Afrique ne sert que l’impérialisme et ses représentants africains

Aujourd’hui, les peuples africains vivent impuissamment les affres de la démocratie occidentale capitaliste imposée à l’Afrique par des irréductibles ennemis de ses peuples. Il parait chaque jour davantage que la démocratie en cours sur notre continent est un mécanisme sophistiqué de spoliation et d’embrigadement de nos travailleurs.

Le mode d’élection et les pratiques des démocrates africains en sont des preuves irréfutables.

Le mode d’élection en Afrique et donc au Mali est un mécanisme d’usurpation du pouvoir dans la mesure où les voix s’achètent dans les urnes comme de petits pains et cela n’est pas un secret pour personne. Les politiciens sont convaincus qu’ils n’ont nullement la possibilité de convaincre les citoyens quant à leur volonté de traduire dans les faits les aspirations profondes et légitimes de leurs peuples. Ces peuples se rendent de plus en plus à l’évidence que la démocratie qu’on leur impose ne peut servir véritablement leur cause.

Le mode d’élection aujourd’hui fonctionnel en Afrique brille par l’escroquerie, le népotisme, l’affairisme, l’achat grotesque des consciences populaires africaines, les combines et cela par des femmes et des hommes qui ne jurent que par et pour des intérêts sordides inavouables.

Nos élections sont aujourd’hui comparables à des ventes aux enchères avec comme règle fondamentale du jeu : « Qui dit mieux » . C’est-à-dire qui a plus de billets de banque à distribuer. La seule et macabre fausse note de cette « philanthropie » des politiciens africains et donc avant tout malien, c’est que les millions mis à service pendant les joutes électorales seront lâchement récupérés sur les pauvres électeurs sous forme de taxes, d’impôts et de cotisations sans nombre déterminé surtout quand ils perdent la partie.

C’est dire que l’écrasante majorité des politiciens maliens mobilisent à peine leurs propres familles tellement ils ont perdu toute crédibilité. Ainsi donc, les élections à la bourgeoisie telles que nous les connaissons en Afrique et donc au Mali ne peuvent porter aux affaires les vrais patriotes, les hommes acquis à la cause des masses travailleuses.

Il ne faut donc pas se faire des illusions, les élections que nous connaissons en Afrique sont commandées et soutenues par la démocratie de type bourgeois.

C’est donc dire qu’elles ne peuvent servir que les seuls intérêts égoïstes de ceux qui détiennent l’argent. Autrement dit, les démocraties imposées à nos peuples par l’impérialisme et ses représentants africains ne peuvent servir véritablement les intérêts supérieurs de nos peuples. Ces démocraties ne se fondent que sur des concepts creux comme la liberté de presse, d’opinion, de conscience, les droits de l’homme, la liberté d’entreprendre, le multipartisme intégral au Mali.

Bref, tout le bonheur terrestre est prévu dans les mots mais dans la vie pratique les peuples ne connaissent que misère et désolation.

Au Mali, la faim, la malnutrition, la disette, les maladies de tous genres, tout cela accompagné et aggravé par une flambée inhumaine des prix des marchandises et surtout des denrées de première nécessité comme le riz, le mil, le lait, le sucre, l’huile, l’on ne peut dire tout haut que la démocratie sert les intérêts de nos masses laborieuses. Tous ceux de l’opinion dite « internationale » et nationale qui se permettent de dire que notre démocratie se porte bien se moquent tout simplement des masses laborieuses de notre pays.

Cette démocratie assassine l’avenir de ces millions de femmes, d’hommes et d’enfants qui ont versé leur sang pour que triomphe ce qu’il convenait d’appeler « Mouvement démocratique » . Ceux de l’intérieur comme de l’extérieur qui veulent savoir jusqu’où va la déconfiture de notre démocratie doivent se rendre dans les rues, les maisons, les marchés pour interroger les masses au lieu de s’enfermer dans les présentations télévisées qui camouflent notre vie réelle.

Aujourd’hui, la déconfiture de notre démocratie n’est plus à démontrer. Il faut donc une démocratie radicalement différente : celle qui sauvegarde les intérêts supérieurs de nos peuples laborieux.

A ce seul prix, on peut parler de démocratie en Afrique et donc avant tout au Mali à savoir le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple.

Publié par tacirsus à 21:18:12 dans Politique | Commentaires (0) |

Niger/ Démentèlement de la démocratie ( 2è publication) | 28 juin 2009

Mamadou Tandja, un démocrate ditacteur ou un ditacteur démocrate ?

Alors que son mandat arrive à terme le 22 décembre 2009, il prend les précautions pour s'accrocher

 au pouvoir:  il dissout l'Assemblée Nationale et va au termes de l'art 49 de la Constitution de 2004

organiser un référendum, malgré l'avis défavorable de la Cour Constitutionnelle et de la fronde de

l'opposition. A l'issu de ce référendum, il va ou décréter une transition de 3 ans ou bien installer

une Assemblée aux ordres et bonjour les dégâts: selon toi Tanja est-il un démocrate

ditacteur ou un ditacteur démocrate?

Publié par tacirsus à 14:39:38 dans Politique | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| >>