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Aucours de la plénière de ce jour les députés ont analysé la correspondence de M Ahanhanzo Glèlè et estimé que cette dernière ne l'absoud pas de la faute commise (dans ladite correspondence il affirme qu'il ne traitait pas tous les députés de mafieux, qu'il connait les mafieux et que ces derniers le conaisse et que le peuple les connait) ; pour les plus vindicatifs, la procédure doit suivre son cours pour donner à l'avenir l'exemple à ceux qui vont salir l'Institution sur certaines chaînes de télévision; l'hon. Edgar Alia affirme qu'il a l'impression que M. Ahanhanzo ne mesure pas toujours la portée de tout ce qu'il dit; à cet effet l'hon.Grégoire Laourou demande à ses collègues de faire la distinction entre la personnalité physique de Ahanhanzo et Transparency international, l'institution qu'il dirige; selon lui ce qu'il a dit est personnel et il doit en répondre.La majorité des députés ont souhaité que sa correspondence soit jetté à la poubelle et que la procédure suit son cours normal.
Publié par tacirsus à 21:55:45 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Par Martin A.Les informations reçues ce jour au Palais des gouverneurs à Porto Novo font état de l'arrivée au Secrétariat administratif de l'Institution des éléments d'appréciation demandés par les députés lors des débats en début de semaine de leur intention d'assigner M. Adrien Ahanhanzo Glèlè devant les tribunaux suite à sa sortie médiatique sur la chaîne de Télévision Golf Tv, une sortie qui lui a valu la foudre des députés suite à des propos injurieux et calomnieux tenus envers eux. L'intéressé aurait même envoyé une correspondance aux députés on ne sait à quelles fins. De toute façon le débat sera relancé après que le bureau de l'Assemblée et les membres de la conférence des présidents auront écouté et visualisé les cassettes et les bandes.
Publié par tacirsus à 20:29:48 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par tacirsus à 23:10:51 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Le mise en cause soulève une exception en inconstitutionnalité Depuis quelques temps l'hon. Antoine Doyori, 2è vice-Président de l'Assemblée Nationale connait quelques ennuis judiciaires. Accusé de fragant délit dans un dossier d'incitation de mineur à la débauche près le tribunal de première instance de Natitingou, il est menacé d'arrestation suite à une requisition du procureur général de Natitingou sur instruction du Garde des sceaux.Ayant soulevé une exception en inconstitutionalité, l'hon. Antoine Dayori a saisi la Cour Constitutionnelle d'un recours; ce qui bloque de facto la procédure en attendant la décision de la Haute Institution.A quelques jours de son abscence du territoire nationaleles du 21 au 24 janvier 2008 pour une réunion de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE à Bruxelle, Afriksenatorium l'a rencontré sur 10 questions d'actualité.
Afriksenatorium:Vous êtes objet d'une poursuite judiciaire pour une infraction qualifiée de flagrant délit. Quelle est votre part de vérité?
Hon. Antoine Dayori : Par rapport au fameux flagrant déli, je vais vous dire exactement ce qui s'est passé. Et chacun pourra faire ses interprétations. J'étais allé à Tanguiéta pour préparer la base par rapport aux élections municipales. Vous savez le député c'est aussi un un centre social. Plusieurs personnes viennent poser des doléances. C'est ainsi que j'ai reçu une jeune fille introduite par mon beau. La fille avait un problème scolaire. Je précise que l'ai reçu en présence de mon staff politique, mes camarades politiques étaient là,et elle a quitté mon domicile devant eux. Et comme il faisait nuit nuit, pour rassurer les parents, qui sont les gens du sud. Je donne cette précission pour que vous compreniez la géopolitique de Tanguiété. Tanguiéta a 7 ethnies dont ceux qu'on appelle les fond ou les dahomey. Les fons constituent mon électorat car il votent géneralement pour moi. Les parents de cette fille sont mes électeurs. C'est donc dans le cadre de mes opérations de charmes politiques que je l'ai aidé. C'est pour sa sécurité puisse qu'il faisait nuit que j'ai demandé à mon chauffeur de l'a déposé. Et le papa de la fille a brisé le véhicule. Il ne l'apas fait devant sa maison. Mais il a brisé le véhicule devant la maison du peuple de Tanguiété qui est au centre de la ville. Puisse que entre temps mon chauffeur est allé là ba prendre un pot. C'est après que j'ai appris l'histoire aux environs de l'heure du matin. Donc j'ai instruire mon chauffeur d'aller porter plainte à la brigade. Le lendemain, j'ai vu les gendarmes devant ma porte. Ils disent que je dois témoigner pour un flagrant déli. Je dis bon comme il y eu brise de véhicule, qu'on parle de flagrant déli alors la définition tient. Car le flagrant déli. Moi j'ai fais ma déposition normalement. C'est après que mes militants me disent : Attention Monsieur le président, il y a les autorités locales et certaines autorités à Cotonou sont entrain de politiser cette affaire. En vérité, je n'avais pas cru. Le lendemain je suis allé voir le chef brigade pour savoir la conduite à tenir. Il m'a dit que je peux rentrer avec le véhicule. Donc je suis arrivé à Cotonou avec le véhicule. C'est le lendemain, le lundi matin que j'ai vu un peu partout dans la presse « enlèvement, séquestration viole de mineur » concernant monsieur Dayori. Je ne comprenais rien. Et comme j'ai une mission interparlementaire Acp Ue dont je suis le vice président, donc je devrais me rendre à Kigali. C'est à mon retour que j'apprend que je suis témoins dans une affaire de flagrant déli ''d'excitation de mineur à la débauche''. Evidemment je ne comprenais rien. Mais je me dis quequ'un qui est venu solliciter une aide que j'ai porté. Encore que cette fille vient de passer un mois à Tanguiéta car elle revient du Bassa Togo. J'étais surpris. Alors j'ai commis mes avocats et je leur demandé d'essayer de consulter le dossier pour voir de quoi il s'agit exactement. C'est ainsi mon avocat s'est rendu à Natittingou au tribunal lors de l'audience du 27 novembre. C'est à son retour qu'il me dit qu'il effectivement un dossier d'excitation de mineur à la débauche.
Afriksenatorium: Mais à quelle heure exactement la fille venu dans votre domicile et quand est ce qu'elle est repartie?
Hon. A. D.: Je pense entre 20h30 21h. il y avait beaucoup de monde chef mois. C'est autour de 22 heures que je l'ai refus. Puisse que c'est un problème scolaire je lui ai donné 20 000 cfa. Et elle reparti vers la verenda. Et j'ai dis que je voudrais voir ses parents.
Afriksenatorium : Qu'elle a été votre démarche suite à la confirmation de votre avocat? Hon. A. D.:Bon j'était dans l'attente quand le procureur de la republique a lancé une requisition pour rechercher sur tout le territoir nationale et m'arreter. Dans un premier temps j'ai pensé que c'était faux. Mais les rumeurs persistaient. J'ai dis à mon avocat s'il y avait une réquisition contre moi cela devrait se retrouver dans le dossier. Mon avocat est reparti à Nattitingou pour verification. Et c'est comme ça qu'il a découvert la requisition avec les instructions du ministre garde des sceaux qui a démandé de m'arreter et de constituer un tribunal spécial pour me juger. Je me demande à partir de cet instant comment je vais passer de statut de témoin pour accusé. La seule instance capable de m'accuser c'est quand meme, le tribunal de première instance de Nattitingou. Afriksenatorium:Savez vous qu'un témoin peut devenir l'accusé au regard des faits?
Hon A. D.:Mais je sais. Dans ce cas c'est seul le tribunal de Nattitingou qui connaît les faits peut les appréciés et les qualifiés. Si c'était donc le tribunal qui prenait une telle décision alors je comprenais. J'ai commencé par fouiller et j'ai compris d'où ça venait.
Afriksenatorium:Mais est ce qu'au jour d'aujourd'hui vous etes poursuivi ?
Hon. A.D.: Non! Je rappelle que jusqu'aujourd'hui je ne suis pas poursuivi. Je suis témoins.
Afriksenatorium : Vous êtes recherché au moins?
Hon.A.D.:Oui puisse que la réquisition dit qu'il faut m'arreter.
Afriksenatorium:Pour témoigner où pour être juger ?
Hon.A.D.:Mais l'instruction du ministre dit : primo de m'arrêter d'où la prise de la réquisition ;secondo de constituer un tribunal spécial pour me juger. J'ai donc attaqué la réquisition du ministre puisse que nous sommes matière correctionnaire. Dès lors que le procès démarre, le procureur devient parti au procès. Il y a la victime, l'accusateur et la défense. Et il appartint au juge selon son ultime conviction de prendre les décisions qu'il juge nécessaires. Je précise qu'il n'y a rien car l'excitation à la débauche ou viole de mineur répond à des critères précis. Aucun élément constitutif de l'inflation n'a été soulevé. Je précise que la situation a évolué au point où la fille a été amenée à l'hôpital saint Jean de Dieu. La première rumeur qui a circulé c'est qu'il y aeu viole. Heureusement, ils ont constaté que la ville est vierge. Maintenant on revient à l'excitation à la débauche. Mais je dis une fois encore que je sais d'où est ce que ça vient. Ça vient du haut ça c'est clair j'ai mis çà dans mon recours.
Afriksenatorium:Vous mettez quoi dans haut. Vous voulez parler du gouvernement ?
Hon. A.D.:Mais C'est clair. Quand le ministre garede des sceaux dit au procureur en catimini je dis bien en catimini parce qu'il aurait du passé par le procureur général près la cour d'appel de Parakou qui va à son tour donner les instructions au procureur du tribunal de Nattitingou. Mais il ne l'a pas fait. Il a contourné l'autorité du procureur général. C'est le garde des sceaux qui m'a dit de m'arrêter. Le procureur l'a écrit avec sa plume.
Afriksenatorium: Qu'est ce que le gouvernement vous reproche. Pour quoi il vous en veut ? Hon.A.D.:Je ne sais pas. Peut être parce que j'ai refusé d'aller sur la liste unique. Il y a eu beaucoup de réunion dans ce sens. Et j'ai dit non. Vous savez je suis du Nord . vous comprenez ce que je veux dire. Afriksenatorium:Est-ce que vous avez porté l'affaire au niveau des autorités du parlement
Hon.A.D.:Oui mon avocat a écrit au parlement avec tout les éléments d'appréciation. Et moi-même j'ai écrit à tous les députés pour les informer de la situation car personne ne comprenait rien. De viole à l'excitation à la débauche. C'est confus. Je précise que j'ai attaqué la décision devant la cour constitutionnelle. Ce qui bloque la procédure d'exécution de la réquisition jusqu'au moment où la cour va trancher.
Publié par tacirsus à 20:51:08 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
SIGNATURE DES APE
La Côte d'Ivoire franchit un pas décisif
La
Commission européenne a signé vendredi, 7 décembre 2007, avec la Côte
d'Ivoire, un «accord d'étape», dans le cadre des négociations sur les
Accords de partenariat économique (Ape). Selon un communiqué d'Oxfam,
l'Ue propose un accord similaire au Ghana.
La position ivoirienne ne faisait place à aucun mystère depuis
plusieurs mois. Lorsque la Communauté économique des Etats de l'Afrique
de l'Ouest (Cedeao) a pris la décision, à Abidjan, le 5 octobre, de
rejeter les Ape, les Ivoiriens se sont enfermés dans une position
attentiste, voire ambiguë. Début novembre, quand les ministres
Afrique-Caraïbes-Pacifique se sont retrouvés à Bruxelles pour une
rencontre de la «dernière chance», les Ivoiriens ne cachaient rien de
leurs intentions de signer les accords, allant à contre-courant des
positions généralement défendues.
Selon un communiqué d'Oxfam, «la décision de la Côte d'Ivoire de
signer cet accord s'explique par une crainte : celle de voir ses
produits agricoles, notamment la banane, soumis à une forte hausse
tarifaire sur le marché européen, après la date du 31 décembre 2007,
date limite pour la signature des Ape». Cette filière représente en
effet près de 50 000 emplois directs en Cote d'Ivoire. «Mais
contrairement aux indications de l'Union européenne, poursuit Oxfam, la
signature d'un Ape intérimaire ne règle pas durablement la question de
l'accès de la banane au marché européen, qui est régi par un Protocole
indépendant signé entre l'Union européenne et les pays Acp».
Pour faire signer la Côte d'Ivoire, la Commission européenne a
multiplié les missions à Abidjan, tout comme à Accra. Ce qui est une
violation des procédures qui consistaient à négocier avec les entités
régionales comme la Cedeao. Pour Oxfam, cet accord «risque de détruire
le fragile processus d'intégration économique en Afrique de l'Ouest»,
avec Abidjan qui se met désormais en marge. Pour parvenir à faire
signer la Côte d'Ivoire, dont la position conciliatrice avait été
confirmée lors du sommet des ministres Acp à Bruxelles, du 6 au 9
novembre 2007, la Commission européenne a dépêché des missions de haut
niveau en Cote d'Ivoire. Ces délégations ont également eu à se déplacer
au Ghana.
SOMMET UE-AFRIQUE
La société civile déroule ses alternatives
Loin
des tapis rouges de la Foire Internationale de Lisbonne où se tient le
sommet Ue-Afrique, les organisations de la société civile européenne et
africaines ont choisi la faculté des beaux arts de Bruxelles pour
organiser un contre-sommet. Leur slogan donne le ton : «Afrique-Europe,
il y a des alternatives».
Le contre-sommet de Lisbonne entend, entre autres, mettre en garde
les chefs d'Etat africains, notamment ceux de la région ouest du
continent, contre toute tentative de signature des accords de
partenariat économique (Ape). Au-delà de l'étiquette activiste que
certains détracteurs semblent lui porter, cette réunion des
organisations de la société civile se veut surtout une rencontre de
propositions sur les grands défis du continent africain. La
souveraineté alimentaire, l'immigration et les changements climatiques
constituent aux yeux des altermondialistes des questions essentielles
auxquelles il faut trouver des solutions urgentes. Leur sommet se
termine dimanche.
IMPACT DES APE
Les risques pour les paysans africains
Président
du Réseau des organisations paysannes et des producteurs d'Afrique de
l'Ouest (Roppa), Ndiogou Fall, déclare que «les Ape comportent
d'énormes risques pour les producteurs africains. Ils seront en
concurrence directe avec leurs homologues européens qui bénéficient des
subventions. Mais les Etats courent davantage de risques, qui verront
les budgets publics s'éroder à cause de la baisse des tarifs douaniers.
Nous ne comprenons pas pourquoi on veut obliger nos pays, à coup de
promesses d'aide au développement, à baisser les tarifs de porte alors
que l'Union européenne continue de d'appliquer 64% de droits de douane
sur les importations des produits laitiers sur son territoire»,
s'insurge M. Fall. «Nous préférons les ressources propres à une aide
incertaine», a ajouté M. Fall qui prend part au contre-sommet de la
société civile, en marge du sommet Union européenne-Afrique.
MIGRATIONS
Pas de partenariats à «portes fermées»
«Nous
sommes là pour dénoncer l'hypocrisie des chefs d'Etat africains et
européens. Demain, ils diront encore qu'ils parlent en notre nom alors
qu'ils ont toujours mené des politiques qui vont à l'encontre des
peuples qu'ils représentent», a martelé Timoteo Marcelos, membre de
l'Ong Solidariedade Imigrante, lors de conférence de presse donnée
vendredi par la société civile qui tient un contre-sommet, en marge de
la réunion Union européenne-Afrique. Pour lui, le sommet Ue-Afrique
n'est rien d'autre qu'une nouvelle balade pour les décideurs africains
et européens, sans aucun apport en termes de solutions concrètes pour
les problèmes du continent africain. «On ne saurait parler de
coopération euro-africaine en fermant les portes de l'Europe à des
centaines de jeunes africains qui choissent la voie difficile de
l'immigration clandestine. Le droit de s'installer dans un pays est un
droit fondamental. Vous ne pouvez vouloir coopérer avec un pays lorsque
vous compliquez la vie à ses ressortissants qui désirent s'installer
chez vous», dénonce Timoteo Marcelo.
PARTENARIATS AVEC L'AFRIQUE
Konaré dénonce les manœuvres de déstabilisation
Le
président de la Commission de l'Union africaine, M. Alpha Oumar Konaré
a dénoncé ce samedi à Lisbonne, dans son discours lors de la cérémonie
d'ouverture, les manœuvres qui cherchent à «opposer les pays africains
les uns contre les autres». M. Konaré avait sans doute en tête les
paroles de son homologue de la Commission européenne, Jose Manuel
Barroso, qui venait de se féliciter des résultats obtenus dans la
négociation des Accords de partenariat économique, disant même que
«certains de ces Ape sont en train de se conclure à Lisbonne».
Le président Konaré a tenu à faire remarquer que, «riche ou
pauvres, le destin des pays africains est lié. Aucun pays africain ne
peut s'en sortir sans les autres, ne peut détacher son sort de celui
des autres, car, au bout de ce forcing, il sera perdant». Ces remarques
venaient en écho à l'information selon laquelle la Commission
européenne avait fini par convaincre la Côte d'Ivoire pour qu'elle
signe «un accord d'étape», menaçant la solidarité régionale.
Alpha Oumar Konaré a voulu faire comprendre à tous les dirigeants
réunis à Lisbonne dans le cadre du 2e Sommet Europe-Union africaine,
que l'Afrique, si sollicitée qu'elle soit par les différents
partenaires, ne pouvait être la chasse gardée de personne, ni un
nouveau territoire à conquérir.
ECHOS DE LISBONNE
Jose Socrates - Le sommet Union
européenne-Afrique s'est ouvert ce samedi à 10h 30 Gmt. La salle des
plénière du Palais a accueilli près de 70 chefs d'Etat et de
gouvernement. Le Premier ministre portugais, président en exercice
l'Ue, a parlé d'«un sommet entre égaux. Nous sommes tous égaux ici», a
déclaré José Socrates lors de la cérémonie d'ouverture. Selon lui,
«quelque chose de nouveau entre l'Europe et l'Afrique» va se construire
avec ce sommet.
Chaise (presque) vide Malgré la présence de Robert Mugabe, la
Grande-Bretagne n'a pas boycotté le sommet de Lisbonne. Seulement
Londres n'y a mis que le strict minimum. Ainsi, c'est par un membre de
la Chambre des Lords que le gouvernement de Gordon Brown, qui refuse de
s'asseoir à la même table que Mugabe, soumis à des sanctions
européennes pour violations des Droits de l'homme, a été représenté.
Huis clos : Les séances à huis clos qui ont suivi la plénière du
matin, réunissent les chefs d'Etat sur cinq thèmes : paix et sécurité,
démocratie et droits de l'homme, commerce et développement, changement
climatiques/énergie, migrations et emplois.
Source:Institut Panos Afrique de l'Ouest ( IPAO)
Publié par tacirsus à 19:01:42 dans Politique | Commentaires (2) | Permaliens
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