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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Bénin/ Municipales et locales dans la gaffe | 24 avril 2008

Par Wilfried M'Balima "Les élections couplées municipale et locale qui se sont déroulées au Bénin le dimanche 20 avril 2008 ont connu beaucoup de râtés", ce qui ressort de la conférence de Presse donnée hier à Cotonou par les observateurs de la CEDEAO; selon le chef de délégation, Moussa TASSOBA, les bureaux de vote ouvert dimanche n'ont pas commencé à 7 heures comme le recommande la loi électorale; ensuite des râtés ont été observés dans l'acheminement du matériel électoral sur toute l'étendue du territoire; des râtés qui ont portés préjudices à une frange de l'électorat dans la 4è circonscription électorale ( les électeurs de Godomey devront retourner aux urnes après avoir été contraints de manquer à leur devoir civique le dimanche); néanmoins la délégation félicite le peuple béninois pour sa maturité. Toutefois, les observateurs ont déploré que le Bénin qui est une référence en matière de démocratie soit encore au stade des opérations manuelles dans le processus électoral; ils estiment qu'avec l'évolution des Technologies de l'Information, la Commission Electorale Nationale ( CENA), s'approprie cet outil pour l'identification de l'électeur et qu'il soit mis au point un fichier électoral pour éviter les fraudes et d'autres disfonctionnements. Actuellement les râtés issus des élections du dimanche dernier fait objet de polémique entre l'exécutif et la CENA; pendant que le gouvernement affirme n'avoir pas une part de responsabilité, la CENA rejette tout le tort sur le ministre des Finances qui n'aurait pas débloqué les fonds alloués pour l'organisation desdites élections à temps.

Publié par tacirsus à 14:43:51 dans Politique | Commentaires (0) |

Zimbabwe/ Election présidentielle sous tension | 27 mars 2008

Le peuple zimbabwéen se présente aux urnes le dimanche 30 mars 2008 pour élire son Président. Toutes les forces politiques en compétition promettent la victoire à leurS campS; mais le Président sortant Robert Mugabe brandit une victoire sans appel à ses adversaires. Lors d'un point de Presse donné dans la capitale, Morgan Tsvangirai, principal opposant de Mugabe, a mis en garde le régime de Harare en cas de victoire tronquée. A la veille de cette élection qualifiée de tous risques, plusieurs observateurs craignent que le Zimbabwe ne bascule dans des violences incontrôlées. En perspectives des mouvements d'après élection, des troupes seraient déjà positionnées à toutes les frontières du pays.Vivement que les esprits se calment.

*** L' ELECTION PRESIDENTIELLE COUPLEE AVEC LES PARLEMENTAIRES ET LES MUNICIPALES ONT PLUTÔT EU LIEU LE SAMEDI 29 MARS 2008. LE PRESIDENT SORTANT ROBERT MUGABE, AGE DE 84 ANS SE REPRESENTE POUR LA 6è FOIS CONSECUTIVE. IL A MALHEUREUSEMENT INTERDI UNE MISSION D'OVSERVATEURS EUROPEENS DEVANT SURVEILLER LES FRAUDES ELECTORALES. LES RESULTATS ISSUS DE CES ELECTIONS SONT TRES ATTENDUS PAR LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE.

Publié par tacirsus à 15:26:55 dans Politique | Commentaires (0) |

Politique au Mali ! | 26 mars 2008

« Bé bi babolo » d'ATT : Le remède est pire que le mal

Depuis quelques jours déjà, une campagne insidieuse et sournoise menée simultanément à la radio et à la télé tend à nous faire avaler la pilule amère de la gaffe commise par ATT à l'occasion de la célébration de la journée internationale de la femme. C'est d'abord Ibrahim Djonkoloni Coulibaly, la voix de son maître, qui se livre à la radio à la lecture pénible de journaux soigneusement triés sur le volet et qui font la part belle à la bourde présidentielle. Puis c'est le tour des griots de s'offrir en spectacle à l'opinion en étalant leur mauvaise foi sur le petit écran.

Le but de cette campagne d'intoxication commanditée par les hommes du président est de justifier l'injustifiable, à savoir que l'expression « bé bi babolo », est d'un usage courant et qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Tout a été organisé pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes ou, en tout cas, atténuer son impact psychologique désastreux sur l'opinion.

Pour cela, les propagandistes du régime, fidèles à certaines méthodes dignes du règne de la terreur, n'ont pas hésité à nous administrer des cours magistraux en langue bamanan comme si aucun Malien ne connaissait un traître mot de cette langue. On a vu tour à tour défiler les dignes continuateurs des alchimistes du Moyen âge qui voulaient transformer le métal en or en obtenant la pierre philosophale et des adeptes de l'école des sophistes pour qui tous les raisonnements sont bons pour transformer le mensonge en vérité.

Cette exhibition a eu comme conséquence d'aboutir au contraire de l'effet recherché. En effet, au lieu d'amortir le choc de la déclaration présidentielle sur l'opinion, les propos incongrus de ces apprentis sorciers ont davantage ravivé l'indignation du citoyen lambda et créé chez lui le sentiment que le pouvoir se moque de sa gueule. Pour lui, ATT et ses hommes de paille ont raté une des rares occasions de se taire et cela crée un scandale dans le scandale. Dans un coup parti, il ne faut pas se mettre à raconter du bla bla bla. Il faut laisser le temps au temps (sagesse de François Mitterand).

L'intrusion des griots supposés être les maîtres de la parole a jeté de l'huile sur le feu. Un adage bien de chez nous dit que le « djéli » n'a pas honte mais que son front ruisselle de sueur. Parole ancienne vidée de toute sa substance à cause de la cupidité légendaire de ceux qui flattent bassement l'orgueil des gens sans même les connaître ni d'Adam ni d'Eve. Seule exception à la règle et de taille, Bazoumana Sissoko « le vieux lion » avait déclaré de son vivant qu'il ne chantera le « fassa » que d'un seul prince. Toute sa vie durant il est resté fidèle au président Modibo Kéïta en chantant la grandeur du Mali.

Après lui, c'est le chaos. Tous les autres font un lavage de cerveau en entendant le cliquetis du métal lourd.

Source Le Républicain du 25 mars 2008.

Publié par tacirsus à 17:58:23 dans Politique | Commentaires (0) |

France/ Sarkozy et ses premières municipales | 11 mars 2008

Par G. Effiboley « Je tiendrai compte du choix exprimé par le peuple », ainsi parlait Sarkozy ce mardi 11 mars 2008 à Toulon, pour cacher sa déception à l'issu des 1ers tours des municipales qui ont lieu le dimanche 09 mars 2008. Les électeurs n'ont pas réitéré les mêmes engouements à aller accomplir leurs devoirs civiques comme ce fut le cas lors de la présidentielle ; une baisse du taux de participation à 66% est notée par rapport au taux de 82% pour la présidentielle. Selon certains sondages, cette situation a été provoquée par la baisse de popularité du Président Sarkozy arrivé à la tête du pays, il y a seulement 10 mois. A l'issu des 1ers tours, l'UMP de Nicolas Sarkosy aurait eu des difficultés à tirer son épingle du jeu. Le 1er ministre François Filon, proche de Sarkozy, doit passer le 2è tour, alors que l'ancien premier ministre, Alain Jupé est élu Maire de Bordeaux à 56%. Le Modem, de Bayrou qui a obtenu 18% à la dernière présidentielle, obtient 3.3% aux  1ers tours des municipales ; tirant leçon de ces résultats, les Centristes veulent faire alliance bipartite, d'abord avec la Gauche, dans la grande ville de Marseille et ensuite avec la Droite dans la ville de Mers pour espérer remonter la pente. C'est dans cette perspective qu'à Toulon, Nicolas Sarkozy a appelé à une mobilisation générale compte tenu du faible taux de participation au cours de ces municipales, les premières de l'ère de Sarkozy. « A l'issu de ces municipales, chaque chef de parti tirera leçon des résultats », dira t-il.         

Publié par tacirsus à 21:34:33 dans Politique | Commentaires (0) |

Bénin/ Le Parlement a viré au rouge lors d'une plénière | 05 mars 2008

Par M.A La plénière qui a lieu hier au Parlement béninois
sur l'audition et l'examen des réponses aux questions
posées au Président de l'Assemblée Nationale, Mathurin
Nago par 38 députés sur sa gestion du Parlement à la
situation de leurs collègues Célestine Adjanohoun et
Antoine Dayori, a viré au rouge ; une bataille
procédurale a d'abord opposé les députés du camp FCBE,
majoritaire et ceux du camp de la minorité sur
certains articles du règlement intérieur. Sur l'opportunité
ou non d'instaurer un débat sur la démarche du président qui a répondu par écrit à ses collègues, les députés
Chabi Sika, Débourou et Dassoundo, ont démontré devant
la plénière que l'art 48.2 du règlement intérieur ne
fait pas obligation au président Nago de lire en
plénière les réponses qu'il a donné aux questions
posées ; leurs collègues d'en face, les députés
Epiphane Quenum, Tidjani Serpos et Rosine Soglo,
battent en brèche les arguments avancés par les
députés FCBE et se fondent sur l'art 22 qui a inspiré
les auteurs de la question écrite au président Nago ;
pendant plus de deux heures d'horloge les discussion
ont tourné sur l'audition ou la non audition en séance
publique des réponses aux questions écrite ; voulant
tirer le drap de son côté, le président Nago entérine
les arguments des députés de son camp et s'appuie sur
l'art 48.2 qui stipule qu' « aucune question ne peut
faire objet de délibération sans avoir fait objet
auparavant d'un rapport d'une commission compétente.
Cette prise de position a fait monter d'un cran la
tension à l'hémicycle au point de donner des sueurs
froides à Nago du haut de son perchoir : «  je suis
traumatisé par les propos du collègue Tidjani Serpos
», lance le président Nago de son perchoir, faisant
allusion à une réplique du député Prd qui dit : « vous
êtes en train de fuir vos responsabilités ; vous avez
peur ; si vous n'avez pas peur ouvrez le débat » ;
malheureusement le débat ne sera pas ouvert, mais la
séance sera suspendue aux grands mécontentements des
députés de la minorité et au grand bonheur des députés
de la majorité présidentielle qui en voulaient ainsi ;
c'est donc un bras de fer qui vient d'être lancé entre
les députés de la minorité et les signataires des
questions écrites et le président Nago qui était déjà
sous menace de destitution.

 

Publié par tacirsus à 20:02:12 dans Politique | Commentaires (0) |

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