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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Bénin/ L'argent dicte sa loi à l'hémicycle | 14 janvier 2009

 

 

Par Ulvaeus BALOGOUN ( Tribune de la capitale) Le développement  de l'actualité politique nationale ces derniers jours traduit en filigrane la volonté manifeste du chef de l'Etat et de ses proches de fragiliser les forces anti-Yayi réunies au sein des forces ''G'' et ''F''. Pour ce faire, tous les moyens sont mis à contribution. Affaibli à l'Assemblée Nationale par les forces coalisées dites de l'opposition, le camp présidentiel a souffert le martyr à bien d'occasions pendant l'année écoulée. Le  rejet de la loi des finances rectificatives en novembre 2008 et l'épisode tonitruant de la désignation des représentants du parlement à la Haute Cour de Justice et dans les parlements régionaux et sous régionaux en sont une illustration parfaite. Mais avec le vote du budget général de l'Etat, exercice 2009, de nouvelles interrogations se posent surtout quant on sait que l'intervention de Rosine Soglo, au cours du vote, a été déterminante et favorable au pouvoir. Une situation qui dévoile ainsi le rapprochement entre le pouvoir et la Rb et qui d'ailleurs se traduit par les audiences répétées accordées par le chef de l'Etat au 1er adjoint au maire de Cotonou et à la présidente de la RB, Rosine Soglo. Cette tentative de rapprochement semblable à une épée de Damoclès pèse sur la coalition des forces anti-Yayi réunies au sein du G4, G13 et de Force clé et constitue une stratégie du camp présidentiel afin de démobiliser ses adversaires politiques. En témoigne le cas du débauchage de Kint Aguiar et de François Abiola, tous deux responsables du Madep et actuellement ministre au sein de l'équipe gouvernementale de Boni Yayi. Le cas de Zéphirin Kindjanhoundé qui a claqué les portes de la Rb pour se retrouver dans la mouvance présidentielle et le dernier cas en date du 31 décembre 2008 du député Isidore Gnonlonfoun qui a fait ses adieux au groupe parlementaire PRD-PRS pour la mouvance. Ces départs justifiés ou non fragilisent la coalition G4, G13 et Force clé tout en constituant des indices patents favorables à la reconstitution de la majorité parlementaire au profit du chef de l'Etat. Somme toute, face à la tournure des évènements politiques, il apparaît que les forces politiques opposées au régime du changement sont en mauvaise posture à moins de redéfinir les bases pour une concrétisation efficiente des engagements des assises d'Abomey et de Bohicon.

 

Publié par tacirsus à 18:52:57 dans Politique | Commentaires (0) |

Guinée/ L’ouverture d’une succession constitutionnelle à risques | 23 décembre 2008

                                                      Communiqué de presse
 

La disparition du président guinéen Lansana Konté le 22 décembre 2008 après 24 ans d'exercice de pouvoir a de facto donné lieu à l'ouverture d'une succession constitutionnelle conformément à l'art 34 de la Constitution guinéenne qui stipule : « En cas de disparition du président de la République, c'est le président de l'Assemblée Nationale qui assure son intérim  et organise les élections générales en 60 jours. »

 Après analyse de la situation politique actuelle de la Guinée, Afriksenatorium fait les observations suivantes :

-        l'organisation des élections générales qui interviendront le 22 février 2009 au plus tard n'est pas certaine, dans la mesure oû les élections législatives étaient prévues pour le 31 mai 2009.

-         Boubacar Somparé , président de l'Assemblée Nationale, dauphin du feu Konté et membre du parti au pouvoir le PUP, qui assure constitutionnellement l'intérim de Lansana Konté a deux challengers en attentes desdites élections : le premier ministre et le chef d'Etat-major général des Armées.

Au vue de ces observations, Afriksenatorium, s'inquiète de l'après 22 février au cas oû un vide constitutionnelle serait constaté du fait de la non tenue des élections générales telles que prévues dans le cas d'espèce. Constate que le peuple guinéen n'a jamais goûté à la démocratie. Que le socle politique guinéen est très fragile et divisé.

Appelle La classe politique nationale à signer un accord politique pour vaincre toutes les susceptibilités, dans le but de voir se dérouler des élections transparentes, crédibles et démocratiques.

Recommande à l'armée de garder la neutralité et de jouer uniquement le rôle de sécurité. Rappelle au peuple guinéen qu'il doit renouer avec les convictions politiques du père de l'indépendance guinéenne, le stratège, le guide révolutionnaire Ahmed Sékou Touré, considéré par son peuple comme : «  celui qui a préféré l'honneur de son peuple aux honneurs, celui qui est comme un don précieux de la providence, le plus valeureux des guides sur le chemin de l'idéologie révolutionnaire et du progrès démocratique. » C'est dans cet élan que le peuple guinéen doit maintenant préparer son avenir par la reconstitution et la restitution de son patrimoine nationale, en n'essayant pas de négocier un virage dangereux pour l'avenir du peuple guinéen.

Afriksenatorium prévient contre l'ouverture d'une succession constitutionnelle à risques.

                                   Fait à Porto-Novo, le 23 décembre 2008

                                                                               Signé

                                                                         Martin Aïhonnou

                                                                Directeur de Afriksenatorium

Publié par tacirsus à 13:09:48 dans Politique | Commentaires (0) |

Mali/ En perspective de l'élection de 2012: la Ceni installée ! | 03 décembre 2008

Processus électoral de 2009 : La CENI bloquée !

Par Daba Balla KEITA Les élections communales de 2009 constituent une étape charnière dans le processus électoral au Mali. Des observateurs et acteurs de la scène politique parient que le parti qui sortira gagnant des élections municipales à venir sera l'épicentre des élections présidentielles et législatives de 2012. En prélude à ces joutes électorales, il a été procédé à la mise en place d'une Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI).

Cette structure composée de 15 membres dont 10 représentants des partis politiques et 5 de la société civile est aujourd'hui bloquée dans son fonctionnement faute de moyens. A qui la faute ?

LES DEMEMBREMENTS REGIONAUX INSTALLES
Pour l'installation de ses démembrements dans les régions, le bureau de la CENI, présidé par l'ancien ministre de l'Agriculture, M. Seydou Traoré a été obligé de louer des véhicules. Sur les 17 véhicules que l'Etat devait leur donner, la commission n'a eu que 5 véhicules pour l'instant.

A chaque fois qu'il s'agit d'un déplacement à l'intérieur du Mali, faute de moyen de locomotion (véhicules particulièrement) l'équipe de Seydou criquet est obligée de louer des voitures. Elle a déjà mis en place les démembrements de Bamako selon nos sources de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

OU EST PASSE L'HERITAGE DE L'ANCIENNE CENI ?
L'article 17 du chapitre II relatif aux autorités compétentes dit que le mandat de la CENI prend fin trois mois au plus après la proclamation définitive des résultats de l'élection générale, d'élections générales successives ou du référendum. A la fin de son mandat, la CENI adresse un rapport au président de la République. Ce rapport est rendu public dans un délai maximum de trois mois.

A la fin de son mandat, les archives, documents et matériels de la CENI sont transférés au ministère de l'Administration Territoriale. Ces archives et documents seront mis à la disposition de la nouvelle CENI qui sera installée. Depuis le 2 octobre, la nouvelle CENI est en place. Elle est dirigée par Seydou Traoré de l'ADEMA.

Selon nos sources, l'héritage de l'ancienne CENI qui était présidée par Fodié Touré, a été confisquée par la Primature particulièrement les véhicules. C'est pourquoi l'équipe de Seydou Traoré est bloquée aujourd'hui dans son fonctionnement faute de moyens de locomotion. Sur les 17 voitures, elle n'a eu que 5 pour l'instant. Où sont donc passés les 12 autres véhicules ?

Dans le cadre de ses missions, la CENI envisage un déplacement le 15 décembre 2008 pour s'enquérir de l'état de la révision des listes électorales. Si elle avait loué les voitures au cours de ces précédentes missions, pour le 15 de ce mois, nous apprenons qu'elle compte se déplacer selon ses propres moyens. Mais si elle n'a pas de véhicules, cette mission va-t-elle être exécutée ?

COMPOSITION DE LA CENI
Les 15 nouveaux membres dont 10 issus des partis politiques et 5 de la société civile ont été installés dans leur fonction conformément au décret n°08-597/P-RM du 26 septembre 2008 portant nomination des membres de la CENI. Il s'agit, au titre des partis politiques de la majorité présidentielle : Seydou Traoré(ADEMA), ancien ministre de l'Agriculture, Dr. Beffon Cissé (URD), Issiaka Kampo (MPR), Seydou Diabaté (UDD), Mme Kadiatou Traoré (RDS) et Mamadou Koumah (PDR). L'opposition est représentée par Oumarou Arboncana du (RPM), Sidy Camara du (PARENA) et Massa Sogoba du parti (SADI).

Quant à la société civile, elle est représentée par Maurice S. Sogoba au nom des confessions religieuses, Adama Fomba du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM), Me Moussa Goïta du conseil de l'Ordre des avocats, Boubacar Théodore Diop de l'Association Malienne des Droits de l'Homme (AMDH) et enfin Mme Oumou Touré représentant la CAFO.

Dans l'histoire politique du Mali moderne, c'est la 5ème fois depuis 1997 que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est mise en place dans dans le cadre de l'organisation d'élections générales (1997, 2002, 2004, 2007 et 2008). Au terme de l'article 3 de la loi électorale, la CENI est chargée de la supervision et du suivi des élections générales et des opérations référendaires.

C'est dans ce cadre, qu'elle intervient à toutes les étapes préparatoires des différents scrutins (présidentiel, législatif et communal), de la période de révision des listes électorales qui précède les scrutins, jusqu'à la proclamation provisoire des résultats par le ministère de l'Administration Territoriale en passant par la gestion des candidatures, la confection et la distribution des cartes d'électeur, la gestion des campagnes électorales, l'implantation des bureaux de vote, la production et l'acheminement des documents électoraux jusqu'à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle.

Toute chose qui confirme le rôle éminemment politique de la CENI dans la régularité, la transparence et la fiabilité des résultats des votes. Après l'élection de son président en début de soirée du mardi 7 octobre 2008, en la personne de Seydou Traoré de l'ADEMA, ancien ministre de l'Ariculture de façon consensuelle, les 15 membres de la CENI se sont retrouvés le lendemain mercredi 8 octobre pour l'éléction des autres membres du bureau.

LES MISSIONS DE LA CENI
Dans l'histoire politique du Mali moderne, c'est la 5ème fois depuis 1997 que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est mise en place dans dans le cadre de l'organisation d'élections générales (1997, 2002, 2004, 2007 et 2008). Au terme de l'article 3 de la loi électorale, la CENI est chargée de la supervision et du suivi des élections générales et des opérations référendaires. C'est dans ce cadre, qu'elle intervient à toutes les étapes préparatoires des différents scrutins (présidentiel, législatif et communal), de la période de révision des listes électorales qui précède les scrutins, jusqu'à la proclamation provisoire des résultats par le ministère de l'Administration Territoriale en passant par la gestion des candidatures, la confection et la distribution des cartes d'électeur, la gestion des campagnes électorales, l'implantation des bureaux de vote, la production et l'acheminement des documents électoraux jusqu'à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle. Toute chose qui confirme le rôle éminemment politique de la CENI dans la régularité, la transparence et la fiabilité des résultats des votes.

Publié par tacirsus à 19:31:09 dans Politique | Commentaires (0) |

Obama félicité conjointement par le Bénin, la Côte d'Ivoire et le Togo ! | 08 novembre 2008

Au cours d'une visite d'amitié et de travail effectuée par les présidents Boni Yayi(Bénin), Faure Yassigbé (Togo) en terre ivoirienne, Barack Obama, président des U.S.A a été félicité par ses pairs. Lire leur communiqué conjoint.

 

COMMUNIQUE CONJOINT DE LA VISITE D'AMITIE ET DE TRAVAIL DES PRESIDENTS YAYI BONI ET FAURE GNASSINGBE EN CÔTE D'IVOIRE

 

A l'invitation du Président Ivoirien, S.E.M. Laurent Gbagbo, les Présidents Béninois et Togolais, Leurs Excellences Messieurs Yayi Boni et Faure Gnassingbé, ont effectué ce vendredi 07 novembre 2088, une visite d' amitié et de travail en Côte d'Ivoire. Au terme de la visite, un communiqué final sanctionnant les travaux, a été lu par M. Youssouf Bakayoko, Ministre Ivoirien des Affaires Etrangères. LIRE L'INTEGRALITE DU COMMUNIQUE FINAL A l'invitation de Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président de la République de Côte d'Ivoire, Leurs Excellences Messieurs Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise et BONI YAYI, Président de la République du Bénin, ont effectué une visite d'amitié et de travail en Côte d'Ivoire, le 7 novembre 2008. Cette visite en Côte d'Ivoire des deux Présidents, BONI YAYI et FAURE GNASSINGBE, s'inscrit dans le cadre des liens d'amitié, de fraternité et de coopération qui unissent ces trois pays frères. Les deux Présidents étaient accompagnés chacun d'une importante délégation. Les entretiens entre les trois Présidents se sont déroulés dans une ambiance fraternelle et de parfaite compréhension. Les trois Présidents se sont félicités de l'excellence des relations qui existent entre leur pays et leurs peuples respectifs. Ils ont réaffirmé leur ferme volonté d'œuvrer au renforcement de la coopération entre la République de Côte d'Ivoire, la République du Bénin et la République Togolaise. Abordant les questions intéressant leur trois pays, ils ont tour à tour fait état de leur situation intérieure. Le Président Laurent GBAGBO a fait part à ses hôtes des derniers développements de la crise ivoirienne. Il a notamment affirmé sa volonté, et celle du Gouvernement et du peuple ivoiriens, à aller à des élections libres et transparentes en vue de sortir définitivement la Côte d'Ivoire de la crise. Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGE a, à son tour informé ses homologues de l'évolution de la situation sociopolitique qui prévaut au Togo, notamment la politique de réconciliation nationale, d'ouverture et de relance économique. S'agissant de la situation politique interne au Bénin, le Président BONI YAYI a informé ses pairs des initiatives qu'il a prises et continuera de prendre pour renforcer la démocratie et promouvoir le progrès social et économique au Bénin. Les échanges que les trois Chefs ont eus ont porté sur la nécessité de renforcer la paix et la stabilité dans la sous région. Les Présidents Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE et BONI YAYI ont félicité le Président Laurent GBAGBO pour l'évolution positive de la situation en Côte d'Ivoire et exhorté toute la classe politique ivoirienne à poursuivre ses efforts en vue d'organiser un scrutin présidentiel libre, transparent et équitable. Ils ont lancé un appel à la communauté internationale afin qu'elle apporte son appui multiforme à a Côte d'Ivoire pour la réussite de ce scrutin. Les trois Présidents se sont réjouis des efforts réalisés pour assurer la paix, la sécurité et la stabilité au plan national. Ils ont également exprimé leur gratitude au Président du Faso, Son Excellence Monsieur Biaise COMPAORE pour son rôle de facilitation au Togo et en Côte d'Ivoire. Les trois Présidents ont fait un tour d'horizon des grands problèmes d'actualités africaines et internationales et se sont réjouis de leur convergence de vues sur ces questions. Les trois Chefs d'Etat ont également abordé la question du Conseil de l'Entente et ont convenu d'oeuvrer à la dynamisation de cette Institution commune qui est la plus ancienne de la sous région ouest africaine. Ils ont convenu de la tenue prochaine d'un sommet du Conseil de l'Entente et ont instruit leurs Ministres des Affaires Etrangères de prendre les dispositions dans ce sens. Examinant la situation dans la sous région Ouest africaine, les trois Chefs d'Etat on lancé un appel en faveur de l'organisation rapide de la conférence sur le Sahel afin d'étudier à fond les voies et moyens d'assurer la sécurité et le développement socio-économique dans le nord du Mali et du Niger. Ils on formulé le vœux de voir l'ordre constitutionnel se rétablir en Mauritanie dans les meilleurs délais possibles. Evoquant la situation sur le continent, les trois Chefs d'Etat ont vivement déploré la persistance des conflits, notamment en République Démocratique du Congo, au Soudant et en Somalie. Convaincus qu'aucun développement n'est possible sans la paix, la sécurité et stabilité, ils ont exhorté les protagonistes de ces conflits à privilégier la voie du dialogue et de la concertation en vue de consacrer les ressources disponibles aux taches prioritaires de développement. Les trois Présidents se sont félicités de la nomination, par le Secrétaire Général de l'ONU, du Président Olusegun OBASANJO, en qualité d'Envoyé spécial en République Démocratique du Congo. Sur le plan international, les trois Chefs d'Etat ont salué l'élection de Son Excellence Monsieur Barack OBAMA en qualité de 44ème Président des Etats - Unis d'Amérique. Ils souhaitent vivement que la nouvelle Administration américaine accorde beaucoup plus d'intérêt aux questions liées à la promotion d'une paix et d'un développement durables en Afrique. Evoquant les crises alimentaire, énergétique et financière auxquelles le monde est confronté, ils se sont félicité des différentes initiatives qui ont été prises pour leur trouver des solutions adéquates, en particulier la convocation d'une conférence, le 15 novembre 2008, pour examiner plus les solutions à apporter la crise financière. Ils ont toutefois déploré que l'Afrique ne soit pas suffisamment représentée à cette importante rencontre. Concernant la coopération économique internationale, les trois Chefs d'Etat ont examiné l'évolution du dialogue entre les pays en développement et les pays industrialisés et ont regretté l'existence de nombreux obstacles qui empêchent l'établissement d'un nouvel ordre économique mondial fondé sur la justice et l'égalité entre toutes les Nations. Au terme de leur séjour, les Présidents Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE et BON YAYI, ont tenu à exprimer toute leur gratitude aux Autorités et au peuple de Côte d'Ivoire pour l'accueil chaleureux et fraternel et l'hospitalité authentiquement africaine qui leur ont été réservés à eux mêmes ainsi qu'aux délégations qui les accompagnent.

Fait à Abidjan, le 07 novembre 2008

 

- Pour la République du Benin Jean - Marie EHOUZOU, Ministre des Affaires Etrangères

- Pour la République Togolaise Koffi ESAW, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale

- Pour la République de Côte d'Ivoire Youssouf BAKAYOKO, Ministre des Affaires Etrangères

Publié par tacirsus à 21:12:19 dans Politique | Commentaires (0) |

Barack Obama like a symbol ! | 05 novembre 2008

" ...After his escape from slavery Frederick Douglass became a crusader to free the black people from slavery and to help them achieve equal opportunity in America... "

 

" ...A generation later black Americans dream of a day when white Americans would welcome them as brothers..."

Lines quoted in Voices from the black experience, an Anthology of African and Afro-American Literature from Darwin T.Turner/ Jean M.Bright/ Richard Wright.

 

Afriksenatorium quotes these lines to honor Barack Obama, the first black President of United States, also in memorial  of Toussaint Louverture, James Baldwin, Malcolm X, Rev. Martin Luther King Jr, Frederick Douglass, Rosa Parks...

" We can do it! God bless u!"

Publié par tacirsus à 18:06:06 dans Politique | Commentaires (0) |

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