• Au cours d'une visite d'amitié et de travail effectuée par les présidents Boni Yayi(Bénin), Faure Yassigbé (Togo) en terre ivoirienne, Barack Obama, président des U.S.A a été félicité par ses pairs. Lire leur communiqué conjoint.

     

    COMMUNIQUE CONJOINT DE LA VISITE D'AMITIE ET DE TRAVAIL DES PRESIDENTS YAYI BONI ET FAURE GNASSINGBE EN CÔTE D'IVOIRE

     

    A l'invitation du Président Ivoirien, S.E.M. Laurent Gbagbo, les Présidents Béninois et Togolais, Leurs Excellences Messieurs Yayi Boni et Faure Gnassingbé, ont effectué ce vendredi 07 novembre 2088, une visite d' amitié et de travail en Côte d'Ivoire. Au terme de la visite, un communiqué final sanctionnant les travaux, a été lu par M. Youssouf Bakayoko, Ministre Ivoirien des Affaires Etrangères. LIRE L'INTEGRALITE DU COMMUNIQUE FINAL A l'invitation de Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président de la République de Côte d'Ivoire, Leurs Excellences Messieurs Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise et BONI YAYI, Président de la République du Bénin, ont effectué une visite d'amitié et de travail en Côte d'Ivoire, le 7 novembre 2008. Cette visite en Côte d'Ivoire des deux Présidents, BONI YAYI et FAURE GNASSINGBE, s'inscrit dans le cadre des liens d'amitié, de fraternité et de coopération qui unissent ces trois pays frères. Les deux Présidents étaient accompagnés chacun d'une importante délégation. Les entretiens entre les trois Présidents se sont déroulés dans une ambiance fraternelle et de parfaite compréhension. Les trois Présidents se sont félicités de l'excellence des relations qui existent entre leur pays et leurs peuples respectifs. Ils ont réaffirmé leur ferme volonté d'œuvrer au renforcement de la coopération entre la République de Côte d'Ivoire, la République du Bénin et la République Togolaise. Abordant les questions intéressant leur trois pays, ils ont tour à tour fait état de leur situation intérieure. Le Président Laurent GBAGBO a fait part à ses hôtes des derniers développements de la crise ivoirienne. Il a notamment affirmé sa volonté, et celle du Gouvernement et du peuple ivoiriens, à aller à des élections libres et transparentes en vue de sortir définitivement la Côte d'Ivoire de la crise. Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGE a, à son tour informé ses homologues de l'évolution de la situation sociopolitique qui prévaut au Togo, notamment la politique de réconciliation nationale, d'ouverture et de relance économique. S'agissant de la situation politique interne au Bénin, le Président BONI YAYI a informé ses pairs des initiatives qu'il a prises et continuera de prendre pour renforcer la démocratie et promouvoir le progrès social et économique au Bénin. Les échanges que les trois Chefs ont eus ont porté sur la nécessité de renforcer la paix et la stabilité dans la sous région. Les Présidents Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE et BONI YAYI ont félicité le Président Laurent GBAGBO pour l'évolution positive de la situation en Côte d'Ivoire et exhorté toute la classe politique ivoirienne à poursuivre ses efforts en vue d'organiser un scrutin présidentiel libre, transparent et équitable. Ils ont lancé un appel à la communauté internationale afin qu'elle apporte son appui multiforme à a Côte d'Ivoire pour la réussite de ce scrutin. Les trois Présidents se sont réjouis des efforts réalisés pour assurer la paix, la sécurité et la stabilité au plan national. Ils ont également exprimé leur gratitude au Président du Faso, Son Excellence Monsieur Biaise COMPAORE pour son rôle de facilitation au Togo et en Côte d'Ivoire. Les trois Présidents ont fait un tour d'horizon des grands problèmes d'actualités africaines et internationales et se sont réjouis de leur convergence de vues sur ces questions. Les trois Chefs d'Etat ont également abordé la question du Conseil de l'Entente et ont convenu d'oeuvrer à la dynamisation de cette Institution commune qui est la plus ancienne de la sous région ouest africaine. Ils ont convenu de la tenue prochaine d'un sommet du Conseil de l'Entente et ont instruit leurs Ministres des Affaires Etrangères de prendre les dispositions dans ce sens. Examinant la situation dans la sous région Ouest africaine, les trois Chefs d'Etat on lancé un appel en faveur de l'organisation rapide de la conférence sur le Sahel afin d'étudier à fond les voies et moyens d'assurer la sécurité et le développement socio-économique dans le nord du Mali et du Niger. Ils on formulé le vœux de voir l'ordre constitutionnel se rétablir en Mauritanie dans les meilleurs délais possibles. Evoquant la situation sur le continent, les trois Chefs d'Etat ont vivement déploré la persistance des conflits, notamment en République Démocratique du Congo, au Soudant et en Somalie. Convaincus qu'aucun développement n'est possible sans la paix, la sécurité et stabilité, ils ont exhorté les protagonistes de ces conflits à privilégier la voie du dialogue et de la concertation en vue de consacrer les ressources disponibles aux taches prioritaires de développement. Les trois Présidents se sont félicités de la nomination, par le Secrétaire Général de l'ONU, du Président Olusegun OBASANJO, en qualité d'Envoyé spécial en République Démocratique du Congo. Sur le plan international, les trois Chefs d'Etat ont salué l'élection de Son Excellence Monsieur Barack OBAMA en qualité de 44ème Président des Etats - Unis d'Amérique. Ils souhaitent vivement que la nouvelle Administration américaine accorde beaucoup plus d'intérêt aux questions liées à la promotion d'une paix et d'un développement durables en Afrique. Evoquant les crises alimentaire, énergétique et financière auxquelles le monde est confronté, ils se sont félicité des différentes initiatives qui ont été prises pour leur trouver des solutions adéquates, en particulier la convocation d'une conférence, le 15 novembre 2008, pour examiner plus les solutions à apporter la crise financière. Ils ont toutefois déploré que l'Afrique ne soit pas suffisamment représentée à cette importante rencontre. Concernant la coopération économique internationale, les trois Chefs d'Etat ont examiné l'évolution du dialogue entre les pays en développement et les pays industrialisés et ont regretté l'existence de nombreux obstacles qui empêchent l'établissement d'un nouvel ordre économique mondial fondé sur la justice et l'égalité entre toutes les Nations. Au terme de leur séjour, les Présidents Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE et BON YAYI, ont tenu à exprimer toute leur gratitude aux Autorités et au peuple de Côte d'Ivoire pour l'accueil chaleureux et fraternel et l'hospitalité authentiquement africaine qui leur ont été réservés à eux mêmes ainsi qu'aux délégations qui les accompagnent.

    Fait à Abidjan, le 07 novembre 2008

     

    - Pour la République du Benin Jean - Marie EHOUZOU, Ministre des Affaires Etrangères

    - Pour la République Togolaise Koffi ESAW, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale

    - Pour la République de Côte d'Ivoire Youssouf BAKAYOKO, Ministre des Affaires Etrangères


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  • " ...After his escape from slavery Frederick Douglass became a crusader to free the black people from slavery and to help them achieve equal opportunity in America... "

     

    " ...A generation later black Americans dream of a day when white Americans would welcome them as brothers..."

    Lines quoted in Voices from the black experience, an Anthology of African and Afro-American Literature from Darwin T.Turner/ Jean M.Bright/ Richard Wright.

     

    Afriksenatorium quotes these lines to honor Barack Obama, the first black President of United States, also in memorial  of Toussaint Louverture, James Baldwin, Malcolm X, Rev. Martin Luther King Jr, Frederick Douglass, Rosa Parks...

    " We can do it! God bless u!"


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  • Pour la troisième fois depuis l'Indépendance de la Mauritanie, la junte militaire a organisé un putsch. Le dernier en date du mercredi 6 août 2008 a brisé l'ordre constitutionnel fraîchement établi en mars 2007 après l'élection du premier président démocratiquement élu, Sidi Ould Cheikh Abdellahi. La prise du pouvoir du général Mohamed Ould Abdel Aziz est une entorse au processus démocratique en marche en Afrique.

    La dissolution de L'Assemblée Nationale après une large consultation des partis politiques, le 5 août 2008, par Sidi Abdellahi, la motion de dissolution du PNDD, parti au pouvoir, le programme occulte de financement de la première dame et le limogeage de plusieurs officiers supérieurs de l'armée ne peuvent justifier en aucun cas ce coup de force. Le renversement d'un régime démocratiquement élu et la démesure dans la gestion du pouvoir entretenue par certains chefs d'Etat élus laissent toujours des conséquences facheuses sur les peuples.

    Le groupe Afriksenatorium, leader de la promotion de la démocratie en Afrique, condamne ce coup de force survenu en Mauritanie et rend responsable le clic de Mohamed Abdel Aziz du recul de la démocratie en Afrique et de la " crétinisation" du pouvoir en Mauritanie.

    Signé
    Martin Aïhonnou
    Directeur de Afriksenatorium


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  • Modification de la constitution, violences contre la presse : Le Rta/ S appelle le peuple à faire face aux agresseurs de la République

    Par Georges Nesta DIOP ( Walfadjri) Le régime de Wade soutenu par ses mercenaires politiques vient de poser, le 27 juillet sa enième forfaiture, en faisant procéder, par son Assemblée Nationale croupion, au enième amendement de la Constitution votée en 2001 par référendum'. Cette déclaration du Rta/s en dit long sur son rejet des pratiques du régime libéral. Surtout pour ce qui est des modifications répétées de la Constitution. ‘L'article 27 de la Constitution établissant la durée du mandat présidentiel à 5 ans vient d'être changé par les députés, portant celle-ci à 7 ans, malgré la disposition expresse exigeant pour tout changement de cet article la convocation d'un référendum, et malgré l'avis incontestable des constitutionnalistes de notre pays', constate le Rta/ S. De ce fait, Momar Samb et ses camarades estiment que ‘Wade et son régime de mercenaires politiques apparaissent de plus en plus comme un régime d'agresseurs. Chaque jour qui passe confirme une telle assertion. La violence du verbe le dispute à celle des mesures administratives ou policières'. Le Rta/S de citer en exemple les agressions contre les journalistes, ‘les intimidations' de la presse ‘avec pour objectif ultime, la domestication' de cette dernière. ‘De manière systématique, Wade a développé une logique de discrédit des journalistes, des tentatives de corruption et de déstabilisation à l'encontre de ces derniers. Au plus haut sommet de l'Etat, on est allé jusqu'à la tentative de corruption d'un patron de presse', affirme le Rta/S qui ajoute qu'aujourd'hui, ‘avec le mot d'ordre de boycott de la presse adopté par le régime et ses mercenaires politiques, l'objectif de Wade apparaît plus clairement'.

    Par ailleurs, le Rta/S relève pour le dénoncer, les agressions contre le pouvoir d'achat des masses. ‘Malgré tout le vécu désastreux des populations, Wade et son régime n'ont de cesse de faire augmenter les prix des services et denrées de première nécessité. Les justifications de conjoncture internationale brandies par le pouvoir ne peuvent pas expliquer que le carburant soit vendu moins cher au Mali qu'au Sénégal alors que le Mali s'approvisionne à partir de Dakar'. Le plus scandaleux, s'indigne toujours le parti de Momar Samb, ‘c'est la hausse incessante du prix de l'électricité, en dépit d'un service des plus désastreux avec les coupures incessantes de courant. A cela s'ajoute la pénurie qui affecte les produits de première nécessité comme le riz, le gaz, etc'.

    Pour le Rta/S, la seule réponse qui vaille face à ces ‘agressions', c'est l'organisation de la lutte. ‘Wade et son régime de mercenaires politiques continuent de pousser contre le mur la patience des masses populaires et des forces démocratiques. Ce faisant, ils créent les conditions d'un face à face et d'une riposte à la hauteur de son autisme politique', indiquent Momar Samb et ses camarades.

    Dès lors, ajoutent-ils, ‘il ne reste plus aux masses populaires et aux forces démocratiques que l'organisation et la lutte contre ce régime. Il s'agit de varier les formes d'organisation et de lutte pour se préparer à la confrontation. Car elle est inéluctable'.

    Tout en continuant à soutenir la nécessité de se mobiliser pour faire aboutir les Assises nationales, le Rta/S appelle ‘les forces politiques et démocratiques de progrès' à conformer les formes d'organisation et de lutte à la situation d'aujourd'hui ‘créée par un pouvoir qui viole sa propre légalité et sa propre justicea' afin d'y apporter les réponses adéquates.

     

     

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  • Le Président de la République du Bénin, le Dr. Boni Yayi a recouru en conseil des ministres dans la matinée de ce lundi 28 juillet 2008 à l'art 68 de la Constitution pour faire exécuter quatre dossiers importants bloqués par les députés qui ont reporté sine die en vertu de l'art 46 du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale les débats sur trois projets de ratification d'accord de prêt et un projet de loi modificative sur le code des investissements. En recourant à des mésures exceptionnelles, le chef de l'ETAT béninois a contourné les députés et a justifié son acte par l'imminence pour le Bénin de perdre 32 milliards d'accords de prêt signés entre le Bénin et cinq bailleurs dont notamment la BID, la BADEA, le Fonds OPEP pour le développement international, le Fonds Kowétien pour le développement arabe et le Fonds saoudien de développement. Deux accords de ratification ayant déjà été opérés par le Parlement, les trois derniers connaissent un blocage suite à la crise politique qui secoue le Parlement, cette situation ferait perdre au Bénin le bénéfice de la totalité des fonds à la date butoir du 31 juillet 2008. Le problème qui se pose est de savoir le crédit que les bailleurs accorderont à cette mésure exceptionnelle pour rendre exécutoire les projets que le Parlement n'a pas ratifié. La prise d'ordonnance, la première du gouvernemnt, du Dr Boni Yayi, intervient au lendemain de la décision DCC 08-072 du 25 juillet 2008 de la Cour Constitutionnelle qui a déclaré contraire à la Constitution le report sine die des débats de la plénière par les députés.


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