• 1ère Circonscription (3 sièges)
    KANDI
    Ramatou Baba Moussa
    MALANVILLE
    Issa Salifou
    KARIMAMA
    Aboudou Assouman
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    2ème  Circonscription (3 sièges)
    GOGONOU
    Léon Bani Bio Bigou
    BANIKOARA
    Orou Sego Orou Gabé
    SEGBANA
    Orou Yarou Bio Bagou
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>















    3ème  Circonscription (3 sièges)
    BOUKOUMBE
    Sahgui Datchossa Sarê
    KOBLY
    Robert N'Tcha
    MATERI
    Barthélémy Kassa
    TANGUIETA
    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


















    4e  Circonscription (4 sièges)
    KEROU
    Razacki Amouda
    KOUANDE
    Modeste Kérékou
    NATITINGOU
    Théophile Nata
    PEHUNCO
    Baparapé Aboubacar
    TOUCOUTOUNO
    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


















    5e  Circonscription (5 sièges)
    ALLADA
    Sylvain Akindès
    KPOMASSE
    Eric Houndété
    OUIDAH
    Tidjani Ismaël
    TOFFO
    Théodore Adéotie
    TORI-BOSSITO
    Cuthbert Tessy
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>















    6e  Circonscription (6 sièges)
    ABOMEY-CALAVI
    Georges Bada
    SO-AVA
    Ahlonsou Amoudatou
    ZE
    Désiré Agossou
    <o:p> </o:p>Delphin Houénou
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>















    7e  Circonscription (4 sièges)
    NIKKI
    Soulé Adam Abou
    BEMBEREKE
    Salihou Miftaou
    SINANDE
    Sarré Koto Imorou
    KALALE
    Djibril Débourou
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>















    8e  Circonscription (4 sièges)
    PERERE
    Sacca Lafia
    PARAKOU
    Youssao Abdou
    TCHAOUROU
    Chabi Sika Karimou
    N'DALI
    Lafia Monwoo
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    9e Circonscription (3 sièges)
    BANTE
    Francis Amoussou
    DASSA
    André Dossoundo
    SAVALOU
    Codjo Atchodé
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    10e Circonscription (3 sièges)
    OUESSE
    Boniface Lamé
    GLAZOUE
    Dominique Houngninou
    SAVE
    Madéleine Atchadé
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    11e Circonscription (3 sièges)
    APLAHOUE
    Emmanuel Golou
    DJAKOTOME
    Nestor Hossou
    KLOUEKAME
    Corentin Kohoué
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    12e Circonscription (3 sièges)
    DOGBO
    Monhossou Monsou
    LALO
    Agbo Valentin
    TOVIKLIN
    Bernard Lani Davo
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>








    13e Circonscription (2 sièges)
    DJOUGOU
    Takpara Daouda
    Alaza Lamatou
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    14e Circonscription (2 sièges)
    BASSILA
    Yolou Zacari
    COPARGO
    Assan Seibou
    OUAKE
    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












     15e Circonscription (4 sièges)
    <o:p> </o:p>1er au 6e Arrondissement
    Robert Cakpo
    Patrice Tossé
    Justine Chodaton
    Bouraïma Chessy
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>














     16e Circonscription (5 sièges)
    7e  au 13e Arrondissement
    Rosine Vieyra Soglo
    Galiou Soglo
    Candide Azannaï
    Eustache Akpovi
    Epiphane Quenum
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












    17e Circonscription (2 sièges)
    ATHIEME
    Kodovo Faustin
    COME
    Patrice Gagnito
    GRAND-POPO
    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












     18e Circonscription (3 sièges)
    BOPA
    Jean-Claude Hounkponou
    LOKOSSA
    Robert Sognigbé
    HOUEYOGBE
    Isidore Tossou
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


















    19e Circonscription (5 sièges)
    ADJARA
    Aloukou Minakodé
    AGUEGUE
    André Koukoui
    PORTO-NOVO
    Tidjani Falilou
    SEME-PODJI
    Adrien Houngbédji
    <o:p> </o:p>Omichéssan Mounirou
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


















     20e Circonscription (5 sièges)
    ADJOHOUN
    Justin Agbodjèté
    AKPRO-MISSIRETE
    Zannou Timothée
    AVRANKOU
    Michel Missikpodé
    BONOU
    Joseph Hounkanrin
    DANGBO
    Sacca Fikara
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>












     21e Circonscription (3 sièges)
    ADJA-OUERE
    Théophile Baba
    IFANGNI
    Mathieu Ahouansou
    SAKETE
    Antoine Hounkpèhedji
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>









     22e Circonscription (2 sièges)
    KETOU
    Adjibadé Koussonda
    POBE
    Kolawolé Antoine Idji
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>















     23e Circonscription (4 sièges)
    ABOMEY
    Raphaël Ahouandogbo
    BOHICON
    Ahouignan Firmin
    DJIDJA
    François Nouakpo
    AGBANGNIZOU
    René Valeri Mongbé
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>


















     24e Circonscription (4 sièges)
    COVE
    Valentin Somassè
    OUENHOUI
    Boniface Yêhouétomè
    ZANGNANADO
    Jules Gnanvo
    ZA-PKOTA
    Claude Nouagovi
    ZOGBODOME
    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

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  • LES 7 COMMISSIONS ELISENT DEMAIN LEURS PRESIDENTS

    Après l'adoption de la résolution de vérification des comptes de l'Assemblée initiée par l'honorable Lani Bernard Davo depuis 2005, les choses sont allées très vite au point qu'il a été décidé au niveau de la plénière de constituer 7 groupes représentant chacun une commission. Ainsi la composition des 7 commissions a pris l'allure de la formation des groupes parlementaires. L'impression qui se dégage de ces commissions est que chaque groupe parlementaire veut avoir une commission. De l'avis de certains députés, c'est trop de commissions pour vérifier la gestion d'une seule maison. Mais le constat est que le désir manifeste des députés de vérifier la gestion des comptes de l'Institution ne se résume pas à une seule mandature. Cette vérification va couvrir la gestion de 1999 à 2006. C'est donc pour rendre fonctionnelles ces commissions qui devront déposer un rapport dans un délai relativement court que les membres des différentes commissions se réunissent demain pour élire les présidents de commission et leurs rapporteurs.

    Martin Aïhonnou

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  •  LA HAUTE COUR DE JUSTICE EN PANNE


     Les députés en rescousse


    Un séminaire 'd'échange a eu lieu ce jour à l'Assemblée Nationale pour réfléchir sur les texes qui régissent LA Haute Institution dirigée par Mme Clotilde Médégan. Selon les propos de la présidente de la Haute Cour de Justice, L'Institution qu'elle dirige est dans une léthargie depuis des années laquelle léthargie ne lui permet pas de s'acquitter convenablement de ses prérogatives constitutionnelles. Au regard de la Constitution cette Instituion est habilité à juger le Président de la République et les ministres coupables de fait de haute trahison dans l'exercice de leur fonction.Au cour des communications il a été révélé que la loi organique de la Haute Cour de Justice  contient beaucoup d'insuffisances et de lacunes qui mettent en difficulté la Haute Institution. Et ces difficultés ne pourront pas être levées si leurs députés qui sont reconnus par la Constituion comme étant des législateurs ne la révise pas. Cette   affirmation a fait rit les députés qui ont aussitôt ouvert un débat général aucours duquel ils ne sont pas allés de la dentelle pour déblatérer sur la Cour Constitutionnelle qui leur a toujours dénié ce droit. Les débats se sont enlisés à tel point que le séminaire organisé à leur intention pour des buts précis n'a pu atteindre ses objectifs au bout d'une journée de travail. A la fin de la journée il a été reconmmendé à la présidente de la Haute Cour de Justice de répertorier les insuffisances contenues dans la loi organique suivies de leurs propositions d'ammendements pour qu'ils y réfléchissent à une autre fois.


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  •  
    Assemblée Nationale
    77 DEPUTES DECIDENT DE POURSUIVRE ADIHOU DEVANT LA HAUTE COUR DE JUSTICE
     

    Le verdict vient de tomber tout à l'heure au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo aux environs de 18 h 30. Le vote ayant sanctionné la décision de poursuite devant la Haute Cour de Justice, de l'ex-ministre chargé des Relations avec les Institutions, la Société civile et les Béninois de l'extérieur, M. Alain Adihou, a eu l'assentiment de 77 députés pour , 1 contre, 1 abstention et 2 nuls. Désormais le dossier que constitue la nébuleuse autour de la Lépi (liste électorale permanente informatisée) qui a englouti 1 milliard va faire objet d'instruction auprès de la Haute Cour de Justice présidée par Mme Médégan Clotilde. Les faits qui sont reprochés à l'ex-ministre Adihou sont détournement de deniers publics sur la base des Ordres de Paiement ( OP) et détournement de bien publics ( véhicule administratif). L'envoi du rapport de la décision qui vient d'être voté ne constitue que la première étape de la procédure devant conduire à la mise en accusation du sieur Alain Adihou devant les juges de la Haute Institution ; et son envoi à la Haute Cour de Justice n'est qu'une question d'heure apprend-on ici au Palais des Gouverneurs.


    Martin Aïhonnou

     
    Point de vue de député
     
    Hon. Robert SOGNIGBE

    «  Je ne veux pas être traité de ‘'jagouda'' (qui veut dire voleur en langue locale). C'est pourquoi la mission qui est la nôtre, nous devons l'accomplir. Nous devons donc sans plus tarder transmettre les conclusions de nos travaux à la Haute Cour de Justice, quant à elle de faire le reste du travail. Elle s'est toujours plainte de manquer de matière pour travailler ; et c'est l'A1ssemblée qui doit la lui fournir. Pourquoi encore faire marche arrière ? Donnons- lui l'occasion de faire toute la lumière sur le dossier Lépi »

     
    Hon. HOUNDETE

    « Nous devons exercer nos prérogatives. La crédibilité du Parlement dépend du traitement que nous ferons de ce dossier. Si en envoyant Alain Adihou devant la Haute Cour de Justice, on se rend compte que notre dispositif législatif ne permet pas d'aller jusqu'au bout du dossier, on prend acte. »

     
    Hon. Lani Bernard Davo

    « Il faut qu'un jour quelqu'un se décide à montrer la voie pour arrêter la corruption »

     

    Hon. Amouda Rasacki, président de la commission des lois


    «  En réalité nous n'avons pas besoin de preuves ; une simple suspicion peut permettre d'instruire le dossier devant la Haute Cour  de Justice. Je crois que l'Assemblée doit achever le travail qu'elle a commencé, c'est-à-dire : voter la mise en instruction du dossier devant la Haute Cour »


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  • LA LOI QUI DONNE LE CARTON ROUGE

    La proposition de loi sur le harcèlement sexuel a été adoptée hier par les députés. Désormais cette loi s'inscrit dans l'arsenal juridique béninois pour réprimer les harceleurs qui ont encore le vent en poupe.
    Martin Aïhonnou

    « Constitue un harcèlement sexuel, le fait pour quelqu'un de donner des ordres, d'user de paroles, de gestes, d'écrits, de messages et ce de façon répétée, de proférer des menaces d'imposer des contraintes, d'exercer des pressions graves ou d'utiliser tout autre moyen aux fins d'obtenir d'une personne en situation de vulnérabilité ou de subordination, des faveurs de nature sexuelle à son profit ou au profit d'un tiers contre la volonté de la personne harcelée ». Voilà la substance de l'art 1er de la loi sur le harcèlement sexuel en République du Bénin qui va désormais incriminer les harceleurs de tout genre, tapis ou non dans l'ombre, à la recherche du sexe frais. Toute personne coupable de harcèlement sexuel sera punie d'une amende de cents mille (100. 000) francs à 1 million (1.000.000) de francs cfa et d'un emprisonnement d'un 1 an à 2 ans. Le complice est puni de la même peine, comme le stipule l'art 22 de la loi votée. Convaincue que le harcèlement sexuel est monnaie courante dans nos collèges et lycées, Mme Houéto, Ministre des enseignements primaires et secondaires, en prélude à l'adoption de la loi en commission, a voulu corsée la note, en demandant à la commission des lois d'étendre la loi sur le harcèlement à la répression d'autres formes de violences sexuelles comme les relations coupables, de la pédophilie, du viol, de la tentative de viol, de l'avortement, de l'incitation à l'avortement. Ni la commission ni la plénière n'a pris en compte cet aspect soulevé par le ministre parce que distinguant le harcèlement de la violence sexuelle.







    Assemblée Nationale
    GROGNE DANS LE RANG DES AGENTS D'ENTRETIEN

    Les agents d'entretien recrutés par l'Assemblée Nationale sont sans salaire depuis deux mois. Ne sachant plus à quel saint se vouer ceux-ci se sont concerté en catimini hier, pour réfléchir sur les mesures à prendre pour se faire entendre. Etant pour la plupart des pères de famille, ils ressentent un vide dans leur poche et sont prêts à crier au secours pour peu qu'ils ont rater le salaire pour deux mois. Selon les informations recueillies au près de ces derniers, la comptabilité de l'Institution n'est pas prête à répondre de si tôt à leur requête. On leur aurait dit plusieurs fois de patienter. Ce que ne digèrent pas les agents d'entretien qui s'acquittent quotidiennement de leur tâche que constitue l'entretien général de la maison. Pour ces agents qui sont au SMIG près, ils estiment qu'ils ont trop attendu et réclament maintenant leur dû.
    Martin A.








    Clôture de la session extraordinaire à l'Assemblée
    TRANSFER PROBABLE DU DOSSIER LEPI VERS LA HAUTE COUR DE JUSTICE

    Enfin décidé à étudier le fameux dossier de la Lépi ( liste électorale permanente informatisée) qui accable l'ex-ministre Alain Adihou, les députés sur décision de la conférence des présidents réunis d'urgence hier décident d'étudier le rapport de la commission des lois sur le dossier qui fait des vagues depuis peu. Alors que l'honorable Robert Cakpo, a demandé au 2ème vice président de l'Assemblée qui présidait la plénière les difficultés qui étaient liées à l'étude du dossier qui a été plusieurs fois annoncées, l'honorable Léon Bio BIGOU demande à la conférence des présidents de se réunir pour donner un avis. C'est seulement après que de retour, il annonce que ce dossier doit être étudié avant la clôture de la session qui prend fin ce jour. Vu l'engagement des députés à étudier ce dossier, il n'est plus à douter à l'étape actuelle des débats que le dossier ne soit pas transféré à la Haute Institution qui est constitutionnellement habilité à juger le Président de la République et ses ministres coupables de fait de haute trahison dans l'exercice de leur fonction.
    Martin A.

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