• Par G. Effiboley « Je tiendrai compte du choix exprimé par le peuple », ainsi parlait Sarkozy ce mardi 11 mars 2008 à Toulon, pour cacher sa déception à l'issu des 1ers tours des municipales qui ont lieu le dimanche 09 mars 2008. Les électeurs n'ont pas réitéré les mêmes engouements à aller accomplir leurs devoirs civiques comme ce fut le cas lors de la présidentielle ; une baisse du taux de participation à 66% est notée par rapport au taux de 82% pour la présidentielle. Selon certains sondages, cette situation a été provoquée par la baisse de popularité du Président Sarkozy arrivé à la tête du pays, il y a seulement 10 mois. A l'issu des 1ers tours, l'UMP de Nicolas Sarkosy aurait eu des difficultés à tirer son épingle du jeu. Le 1er ministre François Filon, proche de Sarkozy, doit passer le 2è tour, alors que l'ancien premier ministre, Alain Jupé est élu Maire de Bordeaux à 56%. Le Modem, de Bayrou qui a obtenu 18% à la dernière présidentielle, obtient 3.3% aux  1ers tours des municipales ; tirant leçon de ces résultats, les Centristes veulent faire alliance bipartite, d'abord avec la Gauche, dans la grande ville de Marseille et ensuite avec la Droite dans la ville de Mers pour espérer remonter la pente. C'est dans cette perspective qu'à Toulon, Nicolas Sarkozy a appelé à une mobilisation générale compte tenu du faible taux de participation au cours de ces municipales, les premières de l'ère de Sarkozy. « A l'issu de ces municipales, chaque chef de parti tirera leçon des résultats », dira t-il.         


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  • Par M.A La plénière qui a lieu hier au Parlement béninois
    sur l'audition et l'examen des réponses aux questions
    posées au Président de l'Assemblée Nationale, Mathurin
    Nago par 38 députés sur sa gestion du Parlement à la
    situation de leurs collègues Célestine Adjanohoun et
    Antoine Dayori, a viré au rouge ; une bataille
    procédurale a d'abord opposé les députés du camp FCBE,
    majoritaire et ceux du camp de la minorité sur
    certains articles du règlement intérieur. Sur l'opportunité<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
    ou non d'instaurer un débat sur la démarche du président qui a répondu par écrit à ses collègues, les députés
    Chabi Sika, Débourou et Dassoundo, ont démontré devant
    la plénière que l'art 48.2 du règlement intérieur ne
    fait pas obligation au président Nago de lire en
    plénière les réponses qu'il a donné aux questions
    posées ; leurs collègues d'en face, les députés
    Epiphane Quenum, Tidjani Serpos et Rosine Soglo,
    battent en brèche les arguments avancés par les
    députés FCBE et se fondent sur l'art 22 qui a inspiré
    les auteurs de la question écrite au président Nago ;
    pendant plus de deux heures d'horloge les discussion
    ont tourné sur l'audition ou la non audition en séance
    publique des réponses aux questions écrite ; voulant
    tirer le drap de son côté, le président Nago entérine
    les arguments des députés de son camp et s'appuie sur
    l'art 48.2 qui stipule qu' « aucune question ne peut
    faire objet de délibération sans avoir fait objet
    auparavant d'un rapport d'une commission compétente.
    Cette prise de position a fait monter d'un cran la
    tension à l'hémicycle au point de donner des sueurs
    froides à Nago du haut de son perchoir : «  je suis
    traumatisé par les propos du collègue Tidjani Serpos
    », lance le président Nago de son perchoir, faisant
    allusion à une réplique du député Prd qui dit : « vous
    êtes en train de fuir vos responsabilités ; vous avez
    peur ; si vous n'avez pas peur ouvrez le débat » ;
    malheureusement le débat ne sera pas ouvert, mais la
    séance sera suspendue aux grands mécontentements des
    députés de la minorité et au grand bonheur des députés
    de la majorité présidentielle qui en voulaient ainsi ;
    c'est donc un bras de fer qui vient d'être lancé entre
    les députés de la minorité et les signataires des
    questions écrites et le président Nago qui était déjà
    sous menace de destitution.

     


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  • Aucours de la plénière de ce jour les députés ont analysé la correspondence de M Ahanhanzo Glèlè et estimé que cette dernière ne l'absoud pas de la faute commise (dans ladite correspondence il affirme qu'il ne traitait pas tous les députés de mafieux, qu'il connait les mafieux et que ces derniers le conaisse et que le peuple les connait) ; pour les plus vindicatifs, la procédure doit suivre son cours pour donner à l'avenir l'exemple à ceux qui vont salir l'Institution sur certaines chaînes de télévision; l'hon. Edgar Alia affirme qu'il a l'impression que M. Ahanhanzo ne mesure pas toujours la portée de tout ce qu'il dit; à cet effet l'hon.Grégoire Laourou demande à ses collègues de faire la distinction entre  la personnalité physique de Ahanhanzo et Transparency international, l'institution qu'il dirige; selon lui ce qu'il a dit est personnel et il doit en répondre.La majorité des députés ont souhaité que sa correspondence soit jetté à la poubelle et que la procédure suit son cours normal.


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Par Martin A.Les informations reçues ce jour au Palais des gouverneurs à Porto Novo font état de l'arrivée au Secrétariat administratif de l'Institution des éléments d'appréciation demandés par les députés lors des débats en début de semaine de leur intention d'assigner M. Adrien Ahanhanzo Glèlè devant les tribunaux suite à sa sortie médiatique sur la chaîne de Télévision Golf Tv, une sortie qui lui a valu la foudre des députés suite à des propos injurieux et calomnieux tenus envers eux. L'intéressé aurait même envoyé une correspondance aux députés on ne sait à quelles fins. De toute façon le débat sera relancé après que le bureau de l'Assemblée et les membres de la conférence des présidents auront écouté et visualisé les cassettes et les bandes.

     

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  • Jamais la sortie médiatique de personnalité politique n'a suscité autant de réactions; ce jour au Parlement béninois les 83 députés ont réagi comme un seul homme pour "démonter" le prof. Ahanhanzo Glèlè, président de Transparency International Bénin pour ses propos jugés injurieux voire outrageants à la Représentation nationale sur une chaîne de Télévision, le dimanche dernier; selon le prof. Abiola, député de la minorité parlementaire: " le prof. Adrien Ahanhanzo Glèlè nous a encore traités "de mafieux;de candidats potentiels à la prison"; c'est un outrage aux 83 députés", a t-il dit devant la plénière. "Nous devons faire quelque chose, en cas d'outrage au Parlement, s'il existe une procédure spéciale pour amener le prof. Ahanhanzo à répondre de ses propos", a-t-il conclu. Les autres députés lui ont emboîté le pas pour fustiger la manière rétrogade dont le mis en cause les a traité.Pour renchérir les griefs des députés contre le prof. Ahanhanzo Glèlè, le premier Questeur de l'Institution, Saka Fikara dit que les libertés individuels sont déjà mis en péril si l'on s'entient aux déclarations du haut commandement militaire à sa sortie d'audience avec le Chef de l'Etat, la semaine dernière ( à sa sortie d'audience le haut commandant a dit qu'il a tout le monde à l'oeil, faisant allusions à certains agissements dans la cité).Pour conclure les débats, il a été convenu par la plénière de mettre sur pied une commission d'enquête parlementaire en vue de définir la procédure à adopter aux fins de traduire devant les tribunaux le prof. mis en cause.

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