| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Depuis le 12-07-2006 :
283225 visiteurs
Depuis le début du mois :
3904 visiteurs
Billets :
260 billets
Par Cédric Amèvo ( correspondence spéciale) Le vote du peuple québécois pour la composition de la nouvelle Assemblée Nationale a commencé ce lundi 08 décembre 2008. Très tôt ce matin les résultats préliminaires ont été receuillis dans 125 circonscriptions électorales que compte le Québec. Au total 4 grands partis sont dans la course de la composition de la nouvelle Assemblée. Il s'agit du Parti libéral qui gagne 66 députés, du Parti québécois qui obtient 51 députés, du Parti de l'Action démocratique qui réussit à obtenir 7 députés et du ParTI Québec solidaire qui a 1 député. Les résultats ainsi obtenus sont provisoires. Les nouveaux députés élus vont devenir définitivement membres de la 39è législature lorsque seulement leur élection sera proclamée par le Directeur général des élections dans un délai d'une semaine.
Publié par tacirsus à 20:31:44 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Bénin/ Les parlementaires béninois ont une fois de plus rejeté le rapport d'activité du professeur Mathurin Nago, président de l'Assemblée Nationale. C'était hier vendredi 5 décembre 2008 au cours d'une séance plénière. Le verdict du vote qui a sanctionné le rejet est de 41 voix contre et 40 pour. Un rapport rejeté de justesse. Les explications de vote des députés de l'opposition font état de ce que ledit rapport n'a pas fait mention de la crise qui secoue actuellement le Parlement béninois et ne propose nullement une solution alternative. Le rapport rejeté couvre la période d'activité du président de l'Assemblée Nationale allant du 01 janvier 2008 au 30 octobre 2008. Il traite de la gestion administrative et financière de l'Institution.
Burkina-Faso/ Le Budget général, gestion 2009 du Burkina Faso s'élève 919.432.078.00 cfa en recettes et de 1043.874.882.000 cfa en dépenses. Il ressort de ce montant un besoin de financement de 124.442.804.000 cfa. L'adoption de ce budget a eu lieu le mercredi 03 décembre 2008 à 100 voix pour et 10 contre. Le groupe parlementaire " Alliance- Démocratie et Justice a émis un vote négatif contre ce budget et justifie son acte par le fait que les grandes orientations du gouvernement pour la réduction de la pauvreté sont un leurre.
Publié par tacirsus à 10:43:00 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Info express: Le 08 décembre 2008 prochain, l'Assemblée Nationale du Québec connaîtra une nouvelle Assemblée. Le déclenchement de la procédure d'organiser les élections générales est la conséquence immédiate de la dissolution de l'Institution, proclamée par le Lieutenant-gouverneur du Québec le 05 novembre dernier, à l'issu des travaux parlementaires de la 1ère session qui a été ouverte le 08 mai 2007. Au Québec la dissolution de l'Assemblée Nationale peut être prononcée avant la fin de la législature par le Lieutenant-gouverneur en vertu de l'art 5 et 6 de la loi sur l'Assemblée Nationale. La nouvelle Assemblée sera convoquée au plus tard le 13 janvier 2009. Le requiem de la 38è législature sera célébré le lundi prochain.
Publié par tacirsus à 20:29:01 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (1) | Permaliens
Processus électoral de 2009 : La CENI bloquée !Par Daba Balla KEITA Les élections communales de 2009 constituent une étape charnière dans le processus électoral au Mali. Des observateurs et acteurs de la scène politique parient que le parti qui sortira gagnant des élections municipales à venir sera l'épicentre des élections présidentielles et législatives de 2012. En prélude à ces joutes électorales, il a été procédé à la mise en place d'une Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI).
Cette structure composée de 15 membres dont 10 représentants des partis politiques et 5 de la société civile est aujourd'hui bloquée dans son fonctionnement faute de moyens. A qui la faute ?
LES DEMEMBREMENTS REGIONAUX INSTALLES
Pour l'installation de ses démembrements dans les régions, le bureau de la CENI, présidé par l'ancien ministre de l'Agriculture, M. Seydou Traoré a été obligé de louer des véhicules. Sur les 17 véhicules que l'Etat devait leur donner, la commission n'a eu que 5 véhicules pour l'instant.A chaque fois qu'il s'agit d'un déplacement à l'intérieur du Mali, faute de moyen de locomotion (véhicules particulièrement) l'équipe de Seydou criquet est obligée de louer des voitures. Elle a déjà mis en place les démembrements de Bamako selon nos sources de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
OU EST PASSE L'HERITAGE DE L'ANCIENNE CENI ?
L'article 17 du chapitre II relatif aux autorités compétentes dit que le mandat de la CENI prend fin trois mois au plus après la proclamation définitive des résultats de l'élection générale, d'élections générales successives ou du référendum. A la fin de son mandat, la CENI adresse un rapport au président de la République. Ce rapport est rendu public dans un délai maximum de trois mois.A la fin de son mandat, les archives, documents et matériels de la CENI sont transférés au ministère de l'Administration Territoriale. Ces archives et documents seront mis à la disposition de la nouvelle CENI qui sera installée. Depuis le 2 octobre, la nouvelle CENI est en place. Elle est dirigée par Seydou Traoré de l'ADEMA.
Selon nos sources, l'héritage de l'ancienne CENI qui était présidée par Fodié Touré, a été confisquée par la Primature particulièrement les véhicules. C'est pourquoi l'équipe de Seydou Traoré est bloquée aujourd'hui dans son fonctionnement faute de moyens de locomotion. Sur les 17 voitures, elle n'a eu que 5 pour l'instant. Où sont donc passés les 12 autres véhicules ?
Dans le cadre de ses missions, la CENI envisage un déplacement le 15 décembre 2008 pour s'enquérir de l'état de la révision des listes électorales. Si elle avait loué les voitures au cours de ces précédentes missions, pour le 15 de ce mois, nous apprenons qu'elle compte se déplacer selon ses propres moyens. Mais si elle n'a pas de véhicules, cette mission va-t-elle être exécutée ?
COMPOSITION DE LA CENI
Les 15 nouveaux membres dont 10 issus des partis politiques et 5 de la société civile ont été installés dans leur fonction conformément au décret n°08-597/P-RM du 26 septembre 2008 portant nomination des membres de la CENI. Il s'agit, au titre des partis politiques de la majorité présidentielle : Seydou Traoré(ADEMA), ancien ministre de l'Agriculture, Dr. Beffon Cissé (URD), Issiaka Kampo (MPR), Seydou Diabaté (UDD), Mme Kadiatou Traoré (RDS) et Mamadou Koumah (PDR). L'opposition est représentée par Oumarou Arboncana du (RPM), Sidy Camara du (PARENA) et Massa Sogoba du parti (SADI).Quant à la société civile, elle est représentée par Maurice S. Sogoba au nom des confessions religieuses, Adama Fomba du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM), Me Moussa Goïta du conseil de l'Ordre des avocats, Boubacar Théodore Diop de l'Association Malienne des Droits de l'Homme (AMDH) et enfin Mme Oumou Touré représentant la CAFO.
Dans l'histoire politique du Mali moderne, c'est la 5ème fois depuis 1997 que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est mise en place dans dans le cadre de l'organisation d'élections générales (1997, 2002, 2004, 2007 et 2008). Au terme de l'article 3 de la loi électorale, la CENI est chargée de la supervision et du suivi des élections générales et des opérations référendaires.
C'est dans ce cadre, qu'elle intervient à toutes les étapes préparatoires des différents scrutins (présidentiel, législatif et communal), de la période de révision des listes électorales qui précède les scrutins, jusqu'à la proclamation provisoire des résultats par le ministère de l'Administration Territoriale en passant par la gestion des candidatures, la confection et la distribution des cartes d'électeur, la gestion des campagnes électorales, l'implantation des bureaux de vote, la production et l'acheminement des documents électoraux jusqu'à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle.
Toute chose qui confirme le rôle éminemment politique de la CENI dans la régularité, la transparence et la fiabilité des résultats des votes. Après l'élection de son président en début de soirée du mardi 7 octobre 2008, en la personne de Seydou Traoré de l'ADEMA, ancien ministre de l'Ariculture de façon consensuelle, les 15 membres de la CENI se sont retrouvés le lendemain mercredi 8 octobre pour l'éléction des autres membres du bureau.
LES MISSIONS DE LA CENI
Dans l'histoire politique du Mali moderne, c'est la 5ème fois depuis 1997 que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est mise en place dans dans le cadre de l'organisation d'élections générales (1997, 2002, 2004, 2007 et 2008). Au terme de l'article 3 de la loi électorale, la CENI est chargée de la supervision et du suivi des élections générales et des opérations référendaires. C'est dans ce cadre, qu'elle intervient à toutes les étapes préparatoires des différents scrutins (présidentiel, législatif et communal), de la période de révision des listes électorales qui précède les scrutins, jusqu'à la proclamation provisoire des résultats par le ministère de l'Administration Territoriale en passant par la gestion des candidatures, la confection et la distribution des cartes d'électeur, la gestion des campagnes électorales, l'implantation des bureaux de vote, la production et l'acheminement des documents électoraux jusqu'à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle. Toute chose qui confirme le rôle éminemment politique de la CENI dans la régularité, la transparence et la fiabilité des résultats des votes.
Publié par tacirsus à 19:31:09 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
| MAMADOU SECK 10e président de l'ASSEMBLEE NATIONALE : Appel à la sérénité et au travail |
|
Par Mamadou L. Badji ( Le Soleil) Elu avec une large majorité à la présidence de l'Assemblée nationale, le maire de Mbao, Mamadou Seck, a rappelé à ses pairs à « l'ardente obligation de travailler ». Flashs, poignets de mains et chuchotements à son oreille. Hier, quelques minutes avant son élection, Mamadou Seck fait l'objet d'attentions suspectes dans l'hémicycle. Le suspense est levé en partie et le résultat sans grande surprise. Annoncé parmi les pressentis, M. Seck hérite effectivement du perchoir de l'Assemblée nationale, après un vote quasi-plébiscitaire de ses collègues députés : 130 pour, seulement 3 contre, sur 133 votants. Il lui fallait juste une majorité de requises de 63 voix. Le nouveau président de l'institution a pris immédiatement fonction sous une ovation, ambiance sereine, non moins solennelle. M. Seck remplace au poste Macky Sall, débarqué par ses pairs il y a tout juste une semaine, mettant un terme à pratiquement un an de turbulences. L'espoir de voir la Place Soweto renouer avec « l'ardente obligation de travailler » est largement partagé, toutes sensibilités politiques confondues (voir par ailleurs réactions). L'alors président de la Commission des Finances annonce dès lors « l'impérieuse urgence » de se remettre à l'ouvrage, après « une période agitée du fonctionnement de notre Assemblée ». Mamadou Seck en indique le canevas : « responsabilité, rigueur ». Il a rappelé ses collègues élus à inscrire les actions dans « un cadre de confiance », redit les exigences d'« humilité, assiduité, disponibilité (...) et respect de l'autre ». Le nouveau président de l'Assemblée nationale a promis de poursuivre la modernisation de l'institution, invité ses collègues à accélérer les réformes en cours, notamment du règlement intérieur. Il a décliné les mêmes intentions concernant les conditions de vie et de travail des députés et de l'ensemble des catégories de l'Assemblée. Le maire de Mbao a tenu à « renouveler sa profonde gratitude » au président de la République. Le chef de l'Etat demeure « le leader de la coalition politique dont est issue (la) majorité parlementaire (Pds et alliés) », a insisté l'ancien ministre de l'Equipement et des Transports terrestres, puis de l'Economie et des Finances, enfin des Infrastructures, de l'Equipement et des Transports. Né en 1947 à Dakar, Mamadou Seck est diplômé du Centre d'études financières, économiques et bancaires de Paris et de l'Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne.
|
Publié par tacirsus à 21:36:55 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| >>
Commentaires