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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

L'oeil de biche ! | 11 septembre 2009

 

La matraque, la victoire et le peuple

 

" Ne pouvant faire ce qui est juste, fût fort, on fait ce qui est fort, fût juste ". Restons dans les pensées de Blaise Pascal pour dire que le prince Ali Ben Bongo a dû recourir à la matraque pour contenir la horde des contestataires jetés dans les rues de Libreville et de Port Gentil, le jeudi 03 septembre 2009 pour revendiquer la victoire au profit de Pierre Mamboudou et d’André Mba Obame: Les vaincus de l’élection présidentielle. La police, est déployée dans les endroits stratégiques du pays et l'armée veille au grain. Le fils du défunt président Omar Bongo Odimba est déjà président mais une partie du peuple ose contester sa victoire. Les manifestations sont violemment réprimées et le Consulat de France brûlé. L’Ambassade de France au Sénégal n’a pas échappé à la colère de la diaspora gabonaise : tout ça au nom d'une victoire. Pouvait-on s'attendre à un autre scénario que celui auquel nous avons assisté. Je ne pense pas. Villes quadrillées, prisonniers libérés, émeutiers dans les rues : le peuple Gabonais est habitué à de tels scénarii.1967, 1990 et 2009, jamais 2 sans 3. Les scènes de rues post-électorales ont traversé le temps. Ce qu'il faut comprendre aujourd'hui c'est de savoir qu'il n'y a jamais de victoire parfaite et qu'en politique elle ne peut être ni noire ni blanche. Dans la République, il n'y a de victoire que la victoire du peuple ; très souvent elle est soit volée soit tripatouillée. Ce qui amène sans doute des contestations, des manifestations réprimées et la mort dans l’âme. Avec un score américain (41% des voix) comme l’estime le président Ali ben Bongo, dans le journal « Le Monde », du 03 septembre dernier, il n’y a pas de paradoxe. Il entend incarner le changement. «Autre période, autre temps, lui, c’est lui et moi c’est moi.» Tant mieux, je suis au regret de vous dire que le peuple gabonais a consommé du Bongo et consommera du Bongo. Vive le PDG! 

Par M.A

 

Publié par tacirsus à 22:11:52 dans Politique | Commentaires (0) |

Le Parlement de la Cedeao condamne le référendum de Tandja | 11 septembre 2009

Le Parlement de la Cedeao demande la libération des députés au Niger
 

 

Abuja - Les députés ouest-africains ont appelé hier le Niger à libérer leurs confrères détenus et ont condamné le changement de Constitution dans ce pays secoué par une crise politique.

Le Parlement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao, 15 membres) a demandé, dans une résolution adoptée mercredi, à Niamey de "respecter les droits de l’Homme et relâcher sans condition tous les membres du Parlement ainsi que les autres citoyens arrêtés, quelle que soit leur appartenance politique".

Le Parlement de la Cedeao, actuellement réuni en session semestrielle à Abuja, où il a son siège, a aussi "clairement condamné le processus ayant mené au changement de Constitution au Niger".

Les parlementaires ouest-africains ont dénoncé le "harcèlement et l’intimidation des membres du Parlement (nigérien) et d’autres acteurs politiques".

La résolution du Parlement de la Cedeao, dont les travaux étaient consacrés mardi et hier à la crise au Niger, appelle également à la tenue "urgente" d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres, sur le même thème.

Un tel sommet, qui a aussi été recommandé par les chefs de la diplomatie de la région, avait été annoncé pour le 5 septembre avant d’être reporté sine die.

 

AFP

Publié par tacirsus à 21:46:46 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Bénin/ La Cour Constitutionnelle invalide partiellement la loi sur le Médiateur | 10 août 2009

Brève: Suite à un recours adressé par le président de la République après le vote de la loi sur le Médiateur pour juger de la conformité de ladite loi, la Cour Constitutionnnelle a invalidé la loi vote visant contraire à la Constitution l'art 7 de la loi. La Cour considère que l'art 7 de ladite loi établit entre autres incompatibilités une incompatibilité avec la qualité " de membre d'un parti politique" alors qu'aux termes de l'art 25 de la Constitution " l'Etat reconnait et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d'aller et venir, la liberté d'association, de réunion, de cortège et de manifestation". En conséquence la Cour décide:

Article 1er: Est contraire à la Constitution l'article 7 de la loi déférée.

Article 2: Sont conformes à la Constitution toutes les autres dispositions de la loi no 2009-22 portant institution du Médiateur de la République votée le 21 juillet 2009 par l'Assemblée Nationale.

Article3: Est séparable de l'ensemble du texte de la loi l'article 7 visé à l'article 1er de la présente décision.

Article 4: La présente décision sera notifiée à Monsieur le Président de la République, à Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale et publiée au Journal Officiel.

Président de séance Robert S.M Dossou

Rapporteur Robert S.M Dossou

Publié par tacirsus à 22:27:14 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Bénin/ Haute Cour de Justice: Holo prend service ! | 27 juillet 2009

Par Germinal Mme Clotilde Noudgbodé, présidente sortante de la Haute Cour de Justice a passé servi ce jour au professeur Théodore Holo pour le compte de la 3è mandature de la Haute Juridiction ; c’est à Porto-Novo dans l’enceinte de ladite Institution.La présidente sortante, Mme Clotilde Nougbodé s’est désolé, lors de son allocution de voir installer avec un retard inacceptable l’Institution qui avait cessé d’exister depuis deux ans. « La Haute Juridiction n’a été finalement installée que le 10 juin 2009, soit 780 jours après l’installation le 23 avril 2007 de l’actuelle législature », a-t-elle dit. Une situation qui dénote du manque de volonté politique des gouvernants de rendre opérationnelle cette Institution consacrée par la loi fondamentale du Bénin. Ce qui fait dire à la présidente sortante que depuis l’installation au forceps de la Haute Juridiction en février 2001, la pérennité de l’Institution a été tenue pour acquis, ; malheureusement, constate, Mme Nougbodé, la perplexité avec laquelle le peuple béninois a assisté impuissant au refus délibéré de la classe politique béninoise représentée au Parlement, d’élire les députés devant siéger au sein de la Haute Cour de Justice, est l’expression du libertinage avec lequel l’on bafoue les règles que la Nation s’est librement donnée. C’est dans cette ambiance de dénonciation que le secrétaire général adjoint de l’Institution, Joachim Akpaka, tout en souhaitant la bienvenue au président entrant, constate que c’est le moment pour la Haute Cour de Justice d’exercer la plénitude de la mission constitutionnelle qu’elle a virtuellement perdue depuis deux ans. Prenant la parole, le professeur Holo, tire ses réflexions d’un proverbe arabe qui dit : «  si tu as la volonté, la force sera à la mesure de ton désir », pour prendre la mesure de sa responsabilité : «  Il est aujourd’hui de notre responsabilité de rendre pleinement fonctionnelle la Haute Cour de Justice », a-t-il affirmé. Pour finir, il invite ses paires et la classe politique à lui donner les moyens juridiques, matériels et humains nécessaires pour faire de la Haute Juridiction l’instrument privilégié de la lutte contre la corruption et l’impunité.

 

Publié par tacirsus à 22:28:22 dans Politique | Commentaires (0) |

Ghana/ Le discours détaillé d'Obama au Parlement ! | 11 juillet 2009

lexpress: ACCRA - L'aide à l'Afrique doit être subordonnée à la bonne gouvernance dans les pays assistés, a estimé Barack Obama devant le parlement du Ghana, pays qu'il a présenté comme un modèle politique et économique pour le reste du continent.

Le président américain Barack Obama, reçu samedi à Accra par son homologue ghanéen John Atta Mills. L'aide à l'Afrique doit être subordonnée à la bonne gouvernance dans les pays assistés, a estimé le chef de la Maison blanche devant le parlement du Ghana, pays qu'il a présenté comme un modèle politique et économique pour le reste du continent. (Reuters/Jason Reed) 

Le président américain Barack Obama, reçu samedi à Accra par son homologue ghanéen John Atta Mills. L'aide à l'Afrique doit être subordonnée à la bonne gouvernance dans les pays assistés, a estimé le chef de la Maison blanche devant le parlement du Ghana, pays qu'il a présenté comme un modèle politique et économique pour le reste du continent. (Reuters/Jason Reed)

"Le développement dépend de la bonne gouvernance. C'est l'élément qui manque en bien trop d'endroits depuis trop longtemps", a déclaré le chef de la Maison blanche, dont la visite à Accra est sa première en Afrique en tant que président.

Selon lui, la bonne gouvernance constitue "le changement qui peut débloquer le potentiel de l'Afrique" mais, a-t-il martelé, elle relève de la seule responsabilité des Africains.

"En ce qui concerne l'Amérique et l'Occident, notre engagement ne se mesure pas seulement aux dollars dépensés (...) Le vrai signe de succès n'est pas de savoir si notre assistance aide les gens à se débrouiller mais si nous contribuons à bâtir une capacité de transformation" des pays concernés, a-t-il dit.

Barack Obama a rappelé qu'il s'était engagé à "accroître sensiblement" l'aide américaine au continent noir, "ce qui est dans l'intérêt de l'Afrique et de l'Amérique", mais il a ajouté que les Etats africains devaient combattre la corruption et faire prévaloir l'état de droit.

"Aucun pays ne va créer de richesse si ses dirigeants exploitent l'économie pour s'enrichir eux-mêmes, ou si sa police peut être achetée par des trafiquants de drogue. Personne n'investira là où un gouvernement prélève 20%."

L'EXCEPTION GHANÉENNE

Obama avait confié quelques instants plus tôt avoir choisi de venir sur le continent dans la foulée de sa visite à Moscou et de sa participation au sommet du G8 en Italie "afin de souligner que l'Afrique n'est pas tenue à l'écart des affaires du monde".

Le premier président noir américain, dont le père était kényan, a rencontré son homologue ghanéen John Atta Mills au palais présidentiel d'Accra, qui fut jadis le quartier général des trafiquants européens d'esclaves.

Le Ghana, dont le président a été démocratiquement réélu en janvier dernier, fait figure d'exception dans une Afrique dont l'image à l'extérieur est synonyme de guerres, de pauvreté et de corruption.

"Nous estimons que le Ghana peut être un extraordinaire exemple de succès pour l'ensemble du continent", a dit Obama, auquel la population d'Accra a réservé un accueil chaleureux et haut en couleur.

"Nous apprécions les signaux positifs que cette visite envoie et continuera à envoyer. Cela nous encourage aussi à consolider les acquis que nous avons réalisés dans notre processus démocratique", lui a répondu le président Mills.

Avant de regagner les Etats-Unis au terme d'une visite de moins de 24 heures, le président Obama devait visiter le château de Cape Coast, un fort qui servait autrefois de plaque tournante du trafic transatlantique d'esclaves. Source: Waldari

Publié par tacirsus à 22:08:16 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

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