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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

photo/ transport dans l'espace CEDEAO | 09 septembre 2008

Publié par tacirsus à 11:42:21 dans Blag !!! | Commentaires (0) |

Sénégal/ Le Parlement incompétent face à un dépassement budgétaire | 04 septembre 2008

Par Ibrahima Anne ( Walf Fadjri) La représentation nationale, par la voix du président de la Commission développement et aménagement du territoire, a dégagé en touche toute responsabilité quant à l'utilisation de dépenses hors des procédures budgétaires. A qui la faute, donc ? La fin des vacances gouvernementales permettra d'y apporter une réponse.

Une affaire qui en chasse une autre. C'est bien ce qui s'est passé avec le limogeage de Farba Senghor. Un limogeage qui est intervenu en pleine tempête consécutive à l'affaire du dépassement budgétaire estimé entre 109 et 450 milliards de francs et qui a valu son poste au ministre du Budget, Ibrahima Sar, et des demandes d'explications aux ministres dont les administrations ont été reconnues comme ayant trempé dans cette affaire de dépenses en dehors des règles budgétaires. Dans la désignation des institutions responsables de cet écart avec l'orthodoxie de gestion des finances publiques, l'Inspection générale d'Etat, le Contrôle financier, l'Inspection générale des finances, la Cour des comptes et l'Assemblée nationale avaient été indexés comme n'ayant pas assumé leur rôle d'alerte et de contrôle qui aurait permis de détecter les dysfonctionnements et de les corriger en temps opportun. Si, du côté des autres institutions, l'on a, peut-être, pas jugé utile de répondre à de telles accusations d'inertie, en revanche, l'Assemblée nationale, elle, a dégagé toute responsabilité quant à cette affaire. En visite à Tessékéré, dans le département de Linguère, le député Khadim Guèye, président de la commission Développement et aménagement du territoire de l'Assemblée nationale a soutenu, au micro de nos confrères de Walf Fm et Tv, que ‘l'Assemblée nationale n'a aucune responsabilité dans les dépassements budgétaires notés au niveau de certains ministères'. Comme s'il voulait se défausser sur les administrations responsables de l'élaboration des lois de règlement, l'ex-Directeur général de la Sonacos de souligner qu' ‘il ne peut y avoir une quelconque responsabilité de l'Assemblée nationale dans les dépassements budgétaires relevés dans certains départements ministériels du simple fait de la non-présentation de lois de règlement pour le contrôle de l'exécution des budgets'. Parce que, argumente-t-il, ‘s'il n'existe pas de lois de règlement, alors il est difficile aux représentants du peuple de savoir comment les budgets des ministères ont été exécutés, si les dépenses autorisées correspondent à l'utilisation des moyens votés'. Dans son entendement, les députés auraient pu alors, s'il y a dépassement dans un ministère, aider à un redressement, à un réajustement, à la dotation de crédits supplémentaires pour une meilleure orientation de la politique de ce ministère.

L'autre possibilité aurait été de procéder à des contrôles périodiques consistant à convoquer et écouter les ministres. Objectif : permettre à ces ministres de s'expliquer sur l'exécution de leurs budgets, a dit M. Guèye. Mais, la moralité qu'il en tire est que ‘peut-être que les dépassements budgétaires relevés çà et là aideront désormais à institutionnaliser de telles pratiques. Autrement, il est difficile pour un député de se présenter et de demander à vérifier le budget d'un ministère', a déclaré le député. Qui, au passage, souligne que cette prérogative rentre dans les compétences de la Cour des comptes et des auditeurs financiers. Cette cour a été créée en 1999 sur recommandation de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Cette dernière impose, dans la même veine, après le vote des lois de finances initiales, à tous les gouvernements de l'Union de présenter en fin d'année des lois de règlement dont la finalité est d'expliquer, au détail près, la manière dont les moyens alloués à l'Exécutif par le Parlement ont été utilisés.

Pour rappel, début août, le Fmi, à travers son représentant, avait attiré l'attention du président de la République sur l'existence de dépassements budgétaires notés au niveau de certains ministères dépensiers. Cette alerte, outre qu'elle avait coûté son poste au ministre du Budget, avait, également, nécessité des séances d'explications entre le président de la République et les ministres concernés. Pour le moment, on ne sait pas encore ce à quoi ces séances et demandes d'explication ont abouti. La fin des vacances du chef de l'Etat, prévue pour le 9 août prochain, permettra, peut-être, d'y voir plus clair.

Publié par tacirsus à 16:45:27 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Bénin/ Une 7è session extraordinaire pour vérifier la gestion du pdt de l'Asemblée | 21 août 2008

M.A. A la faveur de la clôture de la 6è session extraordinaire, le président de l'Assemblée Nationale,Mathurin Coffi Nago a décidé d'affecter à la commission des lois la nouvelle proposition de résolution déposée le 21 août 2008; ayant tiré leçon de la polémique qui a suscité le spectacle dont a gratifié les députés dites de l'opposition la semaine dernière, le président Nago a aussitôt pris acte de cette nouvelle proposition de résolution; le fait d'avoir agi ainsi a tu la fronde parlementaire que réservaient les députés G13, G4 et Forces-clé à Nago hier à l'hémicycle.  Dans leur intention d'aller jusqu'au bout de leur logique, celle de mettre sur pied une mission d'enquête parlementaire pour vérifier les activités et la gestion du président Nago, une 7è session extraordinaire, assortie d'un ordre du jour précis a été demandée par 47 députés. Prévue pour se tenir du 11 septembre au 25 septembre 2008, cette session qui va étudier 5 points dont l'étude de la proposition de résolution déposée le 21 août 2008, ensuite examen du rapport d'enquête et mise sur pied de la mission d'enquête parlementaire qui sera composée d'un membre de chaque groupe parlementaire; l'amendement de la loi organique sur la HAAC, la désignation des membres de la Haute Cour de Justice et des questions au gouvernement viendront clôturer les points de cette 7è session extraordinaire qui sera la dernière ligne droite pour évacuer le dossier de destitution dont le président Mathurin Coffi Nago est confronté depuis quelques lunes.
En effet cette question de destitution avec la naissance d'une crise latente au Parlement est la grande préoccupation des têtes couronnées du Bénin qui ne se sont pas fait prier pour s'inviter dans la crise. Ils étaient admis par extraordinaire à la conférence des présidents hier au Palais des gouverneurs oû ils ont tenu une séance avec tous les présidents des groupes parlementaires dans le but d'apaiser la tempête qui se soulève au Parlement et tenter une médiation entre les deux camps. Mais la question est de savoir si cette démarche aura véritablement avancé les choses, la preuve est que l'immixion des têtes couronnées dans le débat parlementaire est juridiquement inexplicable et ne fera peut-etre que jeter de l'eau sur le feu. D'ailleurs, la nouvelle proposition déposée le 21 août est la belle preuve que les députés n'ont pas démordu et veulent aller plus loin. Seule les résultats attendus de la mission d'enquête pourra
véritablement ramenés la paix dans la maison.

Publié par tacirsus à 21:48:46 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Info express! | 14 août 2008

Les députés béninois ont empêché ce jour jeudi 14 août 2008 le président de l'Assemblée Nationale, Mathurin Nago de présider une plénière de la 6è session extraordinaire. Alors que le président refusait à un député de l'opposition de prendre la parole pour exprimer une motion de procédure, tous les autres députés de l'opposition ont commencé par taper sur leurs pupitres pour se faire entendre, donnant à l'hémicycle l'image d'une journée de fête traditionnelle. La situation était devenue insupportable pour le président Nago, à tels enseignes qu'il a été obligé de suspendre une première fois la séance; après leur retour à l'hémicycle rien n'a véritablement changé, le même spectacle a été réédité; alors la solution a été pour lui de lever la séance.  

Publié par tacirsus à 18:03:13 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Communiqué de Presse ! | 09 août 2008

Pour la troisième fois depuis l'Indépendance de la Mauritanie, la junte militaire a organisé un putsch. Le dernier en date du mercredi 6 août 2008 a brisé l'ordre constitutionnel fraîchement établi en mars 2007 après l'élection du premier président démocratiquement élu, Sidi Ould Cheikh Abdellahi. La prise du pouvoir du général Mohamed Ould Abdel Aziz est une entorse au processus démocratique en marche en Afrique.

La dissolution de L'Assemblée Nationale après une large consultation des partis politiques, le 5 août 2008, par Sidi Abdellahi, la motion de dissolution du PNDD, parti au pouvoir, le programme occulte de financement de la première dame et le limogeage de plusieurs officiers supérieurs de l'armée ne peuvent justifier en aucun cas ce coup de force. Le renversement d'un régime démocratiquement élu et la démesure dans la gestion du pouvoir entretenue par certains chefs d'Etat élus laissent toujours des conséquences facheuses sur les peuples.

Le groupe Afriksenatorium, leader de la promotion de la démocratie en Afrique, condamne ce coup de force survenu en Mauritanie et rend responsable le clic de Mohamed Abdel Aziz du recul de la démocratie en Afrique et de la " crétinisation" du pouvoir en Mauritanie.

Signé
Martin Aïhonnou
Directeur de Afriksenatorium

Publié par tacirsus à 10:51:26 dans Politique | Commentaires (0) |

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