• Afrique du Sud/ Onzième session ordinaire du Parlement Panafricain

    Révision du Protocole à l’ordre du jour

    Par Max Gaspard ADJAMOSSI ( Correspondence spéciale depuis Afrique du Sud) La Présidente du Parlement Pan-Africain Gertrude Mongella et le Vice-Président du Ghana John Dramani Mahama ont animé conjointement une conférence de presse lundi 18 mai 2009 en marge de la cérémonie d’ouverture de la onzième session du Parlement Pan-Africain qui se tient à Midrand, en Afrique du Sud, du 18 au 28 mai 2009.

     Les deux personnalités ont abordé plusieurs sujets liés à l’avenir du continent africain en général et à la vie du Parlement Pan-Africain en particulier.

     Dans une brève introduction, l’Honorable Mongella a félicité le peuple ghanéen pour la tenue pacifique des dernières élections générales et le Vice-Président pour son élection. « Je vous souhaite de vous mettre au service de votre pays comme vous l’avez fait au niveau de votre parlement » a-t-elle déclaré.

     Prenant à son tour la parole, le Vice-Président ghanaéen, ancien parlementaire africain, a énuméré quelques défis que doivent relever les dirigeants africains. Répondant aux questions des journalistes le Vice-Président Mahama a préconisé « l’avènement d’une Afrique sans frontières » où les « citoyens peuvent circuler librement d’un pays à un autre sans difficultés ». Il a également soutenu que le Parlement Pan-Africain doit changer de statut pour devenir un organe fort et indépendant qui légifère sur des questions de nature continentale comme le changement climatique et l’environnement.

    Pour la Présidente Mongella, le Parlement Pan-Africain doit utiliser les compétences et les expériences qui se retrouvent en son sein pour prendre des décisions justes et utiles au profit des peuples africains. Elle a également abordé la révision du protocole portant création du Parlement Pan-Africain à l’ordre du jour de la présente session. L’objectif final de cette révision est de permettre au Parlement Pan-Africain de devenir une institution avec les pleins pouvoirs et des membres élus au suffrage universel.

    La Présidente du Parlement Pan-Africain a enfin abordé avec les journalistes la réduction du budget de son institution. Pour elle, cette réduction du budget due aux contraintes financières de l’Union Africaine n’a pas permis d’envoyer des missions d’observation d’élection en Algérie et en Afrique du Sud. « Nous devons exercer des pressions sur l’Union Africaine afin de bénéficier de moyens extra budgétaires, car les missions d’observation sont importantes pour le Parlement Pan-Africain », a conclu l’Honorable Gertrude Mongella.

     


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